Un journal de trading regarde ce que tu as fait la semaine dernière. Cette rubrique regarde ce que tu détiens, ce que ça t'a coûté, et à quel point ta répartition a dérivé depuis la dernière fois. Une opération par mois suffit.
Chaque ligne porte ce que tu l'as payée et ta plus-value latente. Par ligne, par classe d'actif, et sur le total.
L'assurance-vie et l'épargne réglementée n'ouvrent aucune interface. Elles pèsent près de la moitié du patrimoine financier des ménages français : les laisser dehors fausse tout le dénominateur.
Une barre par relevé arrêté, posée sur son mois, avec l'écart en points de pourcentage. Tu vois où tu glisses, pas seulement où tu en es.
Un compte branché n'entre pas d'office. Tu coches ce qui compose réellement ton patrimoine, et ton compte de trading actif peut rester dehors : il n'a rien à faire dans une allocation qu'on arbitre une fois par mois. Ce que tu écartes est nommé dans le bandeau de couverture, jamais avalé en silence.
Et l'absence de choix vaut « retenue ». Une source branchée demain entre par défaut, parce qu'un total amputé ne produit pas une erreur visible : il produit un ordre de vente faux.
La valeur seule ne dit rien : un portefeuille à 100 000 € peut être en gain de 20 000 ou en perte de 15 000. Le prix de revient vit à part et survit aux relevés, donc il ne se perd pas quand une position change de poche. Il est compté une fois par actif, même quand cet actif occupe deux comptes.
Une ligne dont tu n'as pas renseigné le prix d'achat sort du calcul et te le dit. Elle n'est jamais comptée pour zéro, ce qui transformerait une plus-value en perte.
Chaque relevé arrêté pose une barre sur son mois, et chaque barre vaut 100 % : on lit une répartition, jamais une fortune. L'écart avec ta cible s'affiche en points de pourcentage, ce qui est la seule façon de voir qu'on a laissé filer une poche pendant un trimestre.
Un mois sans relevé n'est relié à rien. Tracer une courbe de juin à août dessinerait une évolution que personne n'a mesurée, et donnerait à deux mois d'ignorance l'allure d'un suivi régulier.
Tradoshi ne passe aucun ordre et n'a jamais l'autorisation d'en passer : les connexions sont en lecture seule. Il te montre l'écart entre ta cible et ta réalité, tu décides, tu exécutes chez ton courtier.
Le cash fait partie du portefeuille, il ne flotte pas à côté. Peser 10 % pour une cible de 5 % se corrige donc en vendant 5 %, pas davantage : l'argent ne sort pas, il change de poche.
Non. La saisie déclarée suffit pour tout suivre, et c'est même le seul chemin possible pour une assurance-vie ou un PEA bancaire, qui n'ouvrent aucune interface. La synchronisation automatique existe pour Interactive Brokers et neuf exchanges crypto, elle fait gagner du temps, elle n'est pas une condition.
De ton courtier lui-même, qui les rend avec la position. Tradoshi n'achète aucune licence de données de marché et ne t'en facture donc aucune. Pour une ligne saisie à la main, c'est la valeur que tu déclares qui fait foi.
Non, jamais. Les connexions sont en lecture seule et aucun identifiant permettant de passer un ordre ne nous parvient. Tu reçois une suggestion d'arbitrage, tu l'exécutes toi-même chez ton courtier.
Parce que relier deux relevés éloignés dessinerait une évolution que personne n'a mesurée. Un trou assumé est une information ; une courbe inventée entre deux points est une erreur qui se prend pour un suivi.
Le journal mesure tes décisions passées, trade par trade, au rythme de ta semaine. Cette rubrique mesure ce que tu détiens aujourd'hui et la dérive de ta répartition, au rythme d'une opération par mois. Les deux vivent dans le même compte et ne se mélangent pas.
Plan gratuit, sans carte bancaire et sans limite de temps.