Dépose le relevé de ton courtier : en une minute, tu vois la perte que tu as reprise trop vite, le trade parti en gain et fini en rouge, et ta pire journée. Sans carte bancaire, sans date de fin, et sans avoir à connecter quoi que ce soit.

Un journal de trading est le registre dans lequel un trader consigne chacune de ses positions : l'actif, le sens, la taille, les prix d'entrée et de sortie, le stop, le résultat et la raison qui l'a fait entrer. Relu chaque semaine, il montre ce qui rapporte et ce qui coûte, trade après trade, là où la mémoire ne retient que le gros gain de mardi.
C'est l'outil le plus simple du métier, et le plus négligé. La plupart des traders savent qu'ils devraient en tenir un, peu le tiennent plus de trois semaines, et presque personne ne le relit. C'est pourtant lui qui répond aux questions qu'on se pose après une mauvaise série : est-ce que je perds à une heure précise, sur un actif précis, juste après une perte ?
Trois règles suffisent. Note chaque trade, y compris les petits et ceux qui te gênent : un journal trié à la main ne dit plus la vérité. Relis-le à heure fixe, une fois par semaine, et retiens-en une seule chose à changer. Et juge-toi sur un échantillon d'au moins trente trades, jamais sur une journée. La méthode complète est dans notre guide pour tenir un journal de trading utile.
Tu préfères commencer sur un tableur ? Prends notre modèle, gratuit et sans inscription : télécharger le modèle de journal de trading Excel. Il s'ouvre aussi dans Google Sheets, et son mode d'emploi détaille chaque colonne. Le jour où le remplir à la main devient une corvée, dépose ton relevé ici : Tradoshi calcule tout le reste, sans rien ressaisir.
Pas de carte bancaire à donner, pas de date de fin, rien à résilier. Tu ouvres ton journal aujourd'hui, il est encore là dans deux ans avec tout ton historique.
Un fichier HTML ou CSV exporté de ta plateforme, glissé dans la page. Rien à installer, aucun compte à connecter, et c'est illimité sur tous les paliers.
Tes trades arrivent seuls, avec le stop, les frais et la devise. Plus rien à saisir, plus rien à déposer.
Dès que ton fichier est lu, Tradoshi déroule ce qu'il a trouvé : ton résultat par jour de semaine, tes heures d'entrée, tes comportements les plus fréquents, ton Oshi Score, puis la fiche de tes deux pires et de tes deux meilleurs trades. C'est là que la plupart des traders découvrent leur signature de revenge trading : une perte, et une nouvelle position rouverte dans le quart d'heure.
Rien n'est deviné et rien n'appelle une IA : tout est calculé sur les exécutions réelles de ton relevé. Le récapitulatif demande au moins dix trades, en dessous l'échantillon ne dit rien de fiable.
Un calendrier mensuel qui teinte chaque journée selon son résultat, total du mois en haut. Les bonnes séries, les trous d'air et les jours où tu n'aurais pas dû ouvrir ta plateforme se voient sans lire un seul chiffre. Il ouvre l'écran Daily Review, où tes journées s'empilent juste en dessous et se déplient une par une : synthèse, P&L, ton état émotionnel de ce matin-là, et un avertissement quand une séance perdante tombe le jour d'une annonce à fort impact.
Le résultat d'une journée est compté en NET, gains et pertes confondus. C'est une nuance qui coûte cher ailleurs : une séance à −8 000 puis +6 000 est à −2 000, pas à −8 000.
Win rate, profit factor, expectancy, R-multiple réel, ratio gain/perte, Sharpe, recovery factor, drawdown. Chaque indicateur est calculé sur tes vrais trades et expliqué dans un glossaire public, pour que tu saches ce que tu regardes.
Le R-multiple est déduit de ton stop loss réel, sans que tu aies à le saisir : Tradoshi le lit dans tes ordres. Et un stop remonté au-dessus de ton prix d'entrée n'est plus compté comme du risque, parce qu'à ce moment-là il n'y en a plus.
Un rapport, chez nous, n'est pas une page écrite à l'avance : c'est un indicateur croisé avec une dimension. Cinquante-cinq indicateurs, douze dimensions, donc plus de cinq cents combinaisons, toutes disponibles sur le plan gratuit. Tu choisis ce que tu veux mesurer et par quoi tu veux le découper.
Trois dimensions n'existent nulle part ailleurs : l'état émotionnel, la session de marché et la note d'exécution que tu mets toi-même à ton trade. Ce sont elles qui répondent à « est-ce que je trade moins bien quand je suis énervé », une question qu'aucun tableur ne sait poser.
Une courbe d'équité propre et un track record exportable. Le premier à le lire, c'est toi dans six mois, quand tu voudras savoir si mars était vraiment aussi bon que dans ton souvenir. Le second, c'est celui qui t'accompagne : un mentor, un formateur, une communauté, à qui tu montres une donnée mesurée plutôt qu'une capture d'écran choisie.

Une clôture égale un trade, comme sur ton relevé de challenge, et la perte du jour est calculée en net. Deux règles de comptage qui suffisent à faire diverger un journal de la firme qui te finance, et à te faire croire à un compte grillé qui ne l'est pas.
Le suivi complet du challenge (objectif de gain, perte journalière maximale, drawdown statique, en fin de journée ou suiveur, seuil de retrait) appartient au plan Pro. Le journal, le calendrier et les rapports, eux, sont dans le gratuit.
Aucune fonction n'est bridée à moitié : soit elle est là, soit elle est ailleurs. La frontière passe sur ce qui nous coûte à l'usage, c'est-à-dire l'intelligence artificielle, pas sur le nombre de trades ni sur la durée.
Compte le temps d'exporter un fichier. Il n'y a ni installation, ni extension de navigateur, ni appel de découverte.
Sur MetaTrader 4 ou 5, ouvre l'onglet Historique du compte, clic droit, puis Rapport et Rapport HTML. Sur les autres plateformes et sur les exchanges crypto, un export CSV suffit : Tradoshi reconnaît les colonnes par leur nom, dans n'importe quel ordre, avec la virgule, le point-virgule ou la tabulation comme séparateur.
Crée ton compte gratuit, ouvre la page d'import et glisse ton fichier. Aucun identifiant de courtier n'est demandé à cette étape, et l'opération est illimitée : tu peux déposer trois ans d'historique en plusieurs fois, ou recommencer autant de fois que tu veux.
Si ton export ne contient que des exécutions d'achat et de vente, comme chez la plupart des courtiers actions et des exchanges, elles sont appariées en FIFO pour reconstituer les allers-retours. C'est ce qui évite l'erreur classique : compter deux lignes là où il y a un seul trade, et diviser son win rate par deux sans le savoir.
Pendant tes 14 jours de Premium offerts, tes comptes se synchronisent automatiquement. À partir de là, tu ne déposes plus rien : les trades arrivent seuls, avec le stop, les frais et la devise. Ensuite, la synchronisation fait partie des offres payantes : tu peux aussi rester à l'import de fichier, illimité et gratuit, personne ne te forcera la main.
Sept familles d'indicateurs, toutes calculées sans intelligence artificielle : ce sont des opérations déterministes sur tes exécutions, donc elles sont dans le plan gratuit et elles donneront le même résultat demain.
P&L net et brut, gain moyen, perte moyenne, plus gros gain, plus grosse perte, commissions, swap, coût total. Les frais sont comptés, jamais oubliés : c'est souvent eux qui séparent une stratégie rentable d'une stratégie à l'équilibre.
Nombre de trades, gagnants, perdants, neutres, volume total et volume moyen, jours de trading, trades par jour. La question sous-jacente est toujours la même : est-ce que tu trades trop ?
Win rate, profit factor, expectancy, ratio gain/perte, R moyen réalisé, pourcentage de capital risqué moyen, séries maximales de gains et de pertes, ratio de Sharpe, drawdown maximum et recovery factor.
Durée moyenne de détention, mesurée séparément sur les gagnants et sur les perdants. L'écart entre les deux est l'un des chiffres les plus parlants d'un journal : garder ses pertes plus longtemps que ses gains est le réflexe le mieux partagé du métier.
Jours gagnants et perdants, win rate journalier, P&L moyen d'un jour gagnant et d'un jour perdant, meilleur jour, pire jour, plus longues séries de jours. La bonne unité de mesure d'un intraday n'est pas le trade, c'est la séance.
Le meilleur et le pire moment traversés par chaque position pendant qu'elle était ouverte, en devise et en R, plus l'efficacité de sortie et le gain laissé sur la table. Un MFE très au-dessus de ton résultat veut dire que tu sors trop tôt ; un MAE très en dessous de ton stop veut dire que tu peux le serrer, donc grossir à risque égal.
Note d'exécution moyenne, part de trades assortis d'un stop loss, part de trades pour lesquels tu as tagué une émotion, respect du plan. Ce sont les seules mesures de ce que tu contrôles réellement.
Presque tout le monde commence par un tableur, et c'est un bon départ. Un tableur oblige à écrire ce qu'on a fait, il ne coûte rien, il appartient à celui qui le tient. Le problème n'est pas là. Le problème, c'est que le tableur ne se remplit jamais tout seul, et que la colonne qu'on ne remplit plus est exactement celle dont on aurait eu besoin trois mois plus tard.
Il y a ensuite une famille de chiffres qu'un tableur ne produira jamais, quel que soit le temps que tu y passes, parce qu'ils ne sont pas dans ton relevé.
Cela dit, si tu veux commencer par un tableur, prends le nôtre : notre modèle de journal Excel est gratuit et téléchargeable, sans inscription. Il fait très bien le travail des trois premiers mois, et le jour où tu en auras assez de le remplir le dimanche soir, ton relevé s'importera ici en une minute.
C'est le cas le mieux couvert, parce que MetaTrader 4 et 5 exposent le stop loss dans l'ordre lui-même. Le R-multiple est donc réel, pas estimé. Un point à connaître : MetaTrader n'enregistre un stop que s'il est attaché à l'ordre d'entrée ou s'il se déclenche. Un stop posé après coup et jamais touché ne laisse aucune trace dans le relevé. Quand c'est le cas, Tradoshi laisse la case vide et dit pourquoi, plutôt que d'inventer un risque. Le détail est dans notre guide du journal en forex.
Ici, la règle de comptage prime sur tout le reste. Ta prop firm compte une clôture pour un trade et mesure ta perte journalière en net : un journal qui compte autrement te dira que tu as cassé une règle alors que la firme dit le contraire, ou pire, l'inverse. Tradoshi s'aligne sur la firme. Les contrats dont le tick n'est pas connu se déclarent à la main au moment de l'import, ce qui évite de convertir des points en euros au hasard. Voir le guide du journal en futures.
Les exchanges exportent des exécutions, rarement des positions closes, et chacun nomme ses colonnes à sa façon. C'est précisément pour ça que l'import reconnaît les en-têtes par alias et apparie en FIFO. Le stop, lui, est rarement présent dans les fichiers d'exchange : le R-multiple restera vide sur ces trades, et l'app le dit au lieu de le masquer. Voir le guide du journal en crypto.
Le cas où l'appariement FIFO compte le plus, parce qu'un aller-retour y arrive presque toujours sous la forme de deux lignes. Sans appariement, un compte de dix allers-retours dont six gagnants affiche vingt trades et un win rate de 30 % au lieu de 60 %. Ce n'est pas une coquille d'affichage : c'est la série de pertes maximale, donc le garde-fou « j'arrête après trois pertes », qui devient faux.
Autant l'écrire ici plutôt que te le faire découvrir après l'inscription. Quatre choses restent en dehors du gratuit, et c'est assumé.
Une précision qu'on préfère donner franchement, parce que beaucoup d'outils restent flous là-dessus : ton journal est conservé côté serveur, pas seulement dans ton navigateur. C'est exactement ce qui te permet de le retrouver sur un autre appareil, ou après avoir vidé ton cache, sans rien resynchroniser. Il n'est lisible que par toi, et par un mentor que tu as explicitement invité, sur les seuls comptes que tu lui as partagés.
« J'ai trouvé avec Tradoshi un outil complet et poussé pour suivre mes trades, je l'utilise quotidiennement. L'interface est ludique et clair, et prends en compte l'aspect technique et psychologique, je recommande à 100%. »
« C'est une très bonne plate-forme pour les traders de tout niveaux, les prix proposés sont avantageux, le support client est réactif. Le site en lui même est armonieux, il est facile d'y naviguer et on peut connecter son compte metatrader pour bien suivre ses traces, je recommande ! »
« J'utilise Tradoshi depuis quelques mois pour mon journal de trading SMC/ICT, et c'est la première plateforme où le plan gratuit permet vraiment de logger ses trades et suivre ses stats, sans limite dès la 2e semaine comme ailleurs. Le suivi par setup (order blocks, FVG, liquidity sweeps) est précis, pas un tableau générique et je peux tagger mes trades précisément. Interface simple, prise en main rapide. Je recommande à tout trader qui veut structurer sa discipline sans sortir la CB dès le premier mois. Le support est très réactif. »
« Tradoshi est un excellent journal de trading, particulièrement intéressant pour travailler sa psychologie du trading et analyser ses performances. L'interface est moderne, intuitive et agréable. Un outil complet pour améliorer sa discipline, ses habitudes et sa gestion des émotions. »
« Excellent journal de trading, qui réunit des fonctionnalités innovantes, une analyse à valeur ajoutée (technique et psychologique), des KPI, un grand nombre de courtiers pris en charge et des options de synchronisation automatique. Un support client excellent, avec un fondateur passionné ! C'est formidable de voir une telle innovation sur le marché des journaux de trading. Unique en son genre par son ensemble de fonctionnalités, son excellent support et les plateformes prises en charge. Continuez comme ça ! Je recommande vivement de l'essayer ! »
« Une plateforme qui combine plusieurs éléments tracking, backtesting , formation accompagnement avec ia etc »
« Super fluide à utiliser, et quand j'ai eu besoin qu'une option soit ajoutée, ils l'ont ajoutée immédiatement, en moins de 12 heures. »
Les témoignages publiés sur ce site peuvent ne pas être représentatifs de l'expérience des autres clients et ne constituent aucune garantie de performance ni de résultat futurs.
C'est le registre de toutes tes positions : actif, sens, taille, prix d'entrée et de sortie, stop, résultat, et la raison de l'entrée. Relu chaque semaine, il montre ce qui te rapporte et ce qui te coûte. Il se tient sur un tableur ou dans une application comme Tradoshi, qui le remplit à partir du relevé de ton courtier.
Oui : notre modèle Excel se télécharge gratuitement, sans inscription, et s'ouvre aussi dans Google Sheets. Il convient très bien pour débuter. Quand la saisie devient trop lourde, le journal en ligne Tradoshi fait le même travail à partir de ton relevé, lui aussi gratuitement.
Oui, et sans contrepartie cachée : pas de carte bancaire demandée, pas de date de fin, rien à résilier. Le plan gratuit est un palier permanent de l'offre : import de fichier illimité, saisie manuelle, journal et statistiques. À l'inscription, tu reçois en plus 14 jours de Premium, toujours sans carte, pour essayer la synchronisation automatique, Oshi et le reste. À la fin, rien n'est prélevé : tu gardes le plan gratuit.
Non, pas pour l'import de fichier : tu déposes un relevé exporté par ta plateforme et c'est tout. La synchronisation automatique, elle, a besoin de pouvoir lire ton compte, et elle reste facultative. Beaucoup de traders utilisent Tradoshi des mois sans jamais rien connecter.
Les rapports HTML de MetaTrader 4 et 5, et les fichiers CSV de la plupart des plateformes, courtiers et exchanges. Les colonnes sont reconnues par leur nom, dans n'importe quel ordre, avec la virgule, le point-virgule ou la tabulation comme séparateur. Si ton fichier ne contient que des exécutions, elles sont appariées en FIFO pour reconstituer tes positions.
2 131 courtiers et plateformes au total, dont 107 en connexion directe à l'API du courtier. La liste complète est publiée et vérifiable : voir les courtiers compatibles. Si le tien n'y est pas, l'import de fichier fonctionne quand même.
Le P&L n'est jamais recalculé par nous : il vient du courtier, frais inclus, et le total colle au centime à ton relevé. Ce qui est calculé, ce sont les statistiques qui en découlent, et elles sont verrouillées par une suite de tests automatiques dont la capacité à échouer a été vérifiée. Une valeur aberrante, comme un stop mal saisi qui donnerait un risque de 149 % du capital, est signalée et sortie des moyennes, jamais supprimée.
Sur nos serveurs, ce qui te permet de retrouver ton journal et tes annotations sur un autre appareil, ou après avoir vidé le cache de ton navigateur. L'accès est restreint à ton compte, plus à un mentor que tu as toi-même invité, et uniquement sur les comptes que tu lui as partagés. Aucun identifiant permettant de passer un ordre à ta place ne nous est utile.
Oui. Tu peux taguer, annoter, noter ton exécution, ajouter ton émotion et regrouper les entrées partielles d'une même position. Tes éditions sont conservées à chaque synchronisation : une resynchronisation n'écrase jamais ce que tu as écrit.
Rien. Ton journal reste ouvert, tes trades restent là, tes statistiques continuent d'être calculées. Il n'y a pas de compte à rebours, pas de plafond de trades, pas d'écran qui se ferme au bout de trente jours. Ce qui s'arrête à la fin des 14 jours de Premium offerts, c'est la synchronisation automatique : l'import de fichier et la saisie manuelle restent illimités.
Le journal, oui, et c'est même là qu'il est le plus utile, parce qu'il compte comme ta firme compte : une clôture pour un trade, et une perte journalière en net. Le suivi complet du challenge, avec l'objectif de gain, la perte journalière maximale, le drawdown statique, en fin de journée ou suiveur, et le seuil de retrait, appartient au plan Pro.
Oui. La courbe d'équité et le track record s'exportent, et tes trades restent les tiens. Un journal qui retient ses utilisateurs en gardant leurs données en otage n'est pas un journal, c'est un piège.
Non, rien n'est obligatoire : Tradoshi s'ouvre dans le navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone. Sur Android, l'application existe aussi sur Google Play. Sur iPhone, elle n'est pas encore déposée.
Connexion et synchronisation, plateforme par plateforme.
Nos guides sur la tenue d'un journal, la méthode et les outils.
Plan gratuit, sans carte bancaire et sans limite de temps.