Ce document rassemble ce qu'il est possible d'établir sur le marché des journaux de trading en août 2026. Il ne contient aucune projection : chaque nombre est soit audité dans un document réglementaire, soit déposé à un registre d'entreprises, soit relevé sur un compteur public, soit explicitement signalé comme une estimation d'un tiers. Les quatre sections finales disent ce qu'on ignore.
Un journal de trading est un outil de correction. Sa raison d'être tient à un fait largement documenté par la recherche universitaire, et par les régulateurs eux-mêmes : la très grande majorité des traders particuliers perdent de l'argent, et une part de ces pertes vient de comportements que le trader ne voit pas.
L'étude la plus complète porte sur la totalité d'un marché national. En analysant tous les day traders de Taïwan de 1992 à 2006, Barber, Lee, Liu et Odean concluent que moins de 1 % de la population des day traders parvient à dégager de façon prévisible et fiable un rendement anormal positif net de frais1. L'écart entre les meilleurs et les autres est large : les 500 mieux classés d'une année réalisent l'année suivante 37,9 points de base par jour net de frais, quand les moins bien classés réalisent −28,9 points de base.
Le résultat se reproduit sur un autre continent et un autre produit. Chague, De-Losso et Giovannetti ont suivi, à partir des données du régulateur brésilien, tous les particuliers ayant commencé à faire du day trading sur les contrats à terme sur indice entre 2013 et 2015. Parmi ceux qui ont persisté plus de 300 jours, 97 % ont perdu de l'argent ; 1,1 % ont gagné plus que le salaire minimum brésilien, et 0,5 % plus que le salaire d'embauche d'un guichetier de banque2.
Les régulateurs mesurent la même chose sur leurs propres marchés. L'AMF a collecté les résultats de 14 799 clients actifs sur CFD et Forex chez les principaux intermédiaires français, sur quatre ans d'observation : plus de 89 % de clients perdants, un résultat moyen de −10 887 € par client, un résultat médian de −1 843 €, et un résultat total de −161 115 493 €3. Quatre ans plus tard, l'ESMA justifiait sa restriction des CFD par des analyses nationales montrant que 74 à 89 % des comptes particuliers perdent de l'argent, pour des pertes moyennes de 1 600 à 29 000 € par client4.
C'est la niche exacte d'un journal de trading : accélérer le premier apprentissage, celui du trader qui reste, en lui rendant visible ce qu'il ne voit pas de lui-même. Aucune étude ne mesure à ce jour l'effet d'un journal structuré sur la performance d'un particulier, et il faut le dire aussi clairement que le reste.
Le défaut commun de toutes les études sur ce marché est de mélanger des nombres qui n'ont pas la même valeur. Ce document les sépare, et chaque tableau qui suit porte la colonne.
| Niveau | Ce que c'est | Exemple dans ce document |
|---|---|---|
| AUDITÉ | Publié dans un document réglementaire ou de relations investisseurs, engageant la responsabilité d'un émetteur coté | Abonnés Robinhood Gold, comptes financés eToro, comptes Interactive Brokers |
| DÉPOSÉ | Comptes déposés à un registre d'entreprises, opposables aux tiers | TRADE LIKE A PRO S.R.L., 119 567 € en 2025, registre roumain |
| COMPTÉ | Compteur public non manipulable, relevé directement et historisé | Téléchargements Android suivis au jour le jour, avis d'App Store |
| ESTIMÉ | Algorithme commercial, méthode non publiée, non reproductible | Estimations de chiffre d'affaires des bases de données B2B |
| DÉCLARÉ | Affirmé par l'entreprise, invérifiable, et souvent incohérent avec elle-même | « 100 000+ traders », « 52k+ » |
C'est le seul étage vraiment solide de l'étude, parce qu'il vient de sociétés cotées qui engagent leur responsabilité sur ces nombres.
Au deuxième trimestre 2026, Robinhood compte 4,8 millions d'abonnés Gold, en hausse de 1,4 million sur un an, soit 17 % de ses 28,4 millions de clients financés. Environ 40 % des nouveaux clients financés souscrivent à Gold dès le trimestre de leur arrivée6.
Robinhood est le courtier américain sans commission qui a ouvert le trading en Bourse à une génération de particuliers. Gold est son abonnement payant, à 5 $ par mois, soit 50 à 60 $ par an7. Il ne donne pas accès au marché, l'accès est gratuit : il ajoute des outils et des avantages autour. Le carnet d'ordres Nasdaq de niveau II, c'est-à-dire la profondeur de marché et non seulement le meilleur prix. Un assistant de recherche. Des dépôts instantanés plus élevés. Un meilleur rendement sur les liquidités qui dorment. Une bonification de 3 % sur le plan de retraite. Un taux d'emprunt sur marge réduit.
Il n'existe aucune étude sectorielle dédiée aux journaux de trading, et les deux rapports de cabinets trouvés sur des périmètres adjacents donnent 11,285 milliards et 6,5 milliards de dollars pour la même année, soit 74 % d'écart : ils ne mesurent pas la même chose et aucun des deux ne décrit ce marché. Le total ci-dessous n'est donc pas relevé, il est construit, et toute la construction est affichée pour être refaite ou contestée.
Le leader du marché est une LLC américaine : elle ne dépose de comptes nulle part, et aucune agence n'a mieux. Mais une entreprise qui se déclare rentable doit couvrir sa masse salariale, son infrastructure et son marketing avant de dégager sa marge. Ce plancher de coûts se chiffre, et il borne le chiffre d'affaires par le bas comme par le haut. C'est la seule méthode disponible, et à notre connaissance personne ne l'a appliquée à ce marché.
| Ce qu'on sait de lui | Valeur relevée | Niveau |
|---|---|---|
| Effectif | entre 26 et 50 : 26 profils revendiquent l'entreprise, la tranche déclarée est 11-508 | COMPTÉ |
| Siège et forme | New York, société non cotée, fondée en 20228 | COMPTÉ |
| Financement | aucune levée, « bootstrapped »9 | DÉCLARÉ |
| Rentabilité | « highly profitable »9 | DÉCLARÉ |
| Organisation du travail | « 100% Remote & Async-First: Work from anywhere »9 | DÉCLARÉ |
| Prix pratiqués | 288 à 891 $ par an, aucun plan gratuit permanent10 | COMPTÉ |
| Bibliothèque de graphiques | charting_library de TradingView, dans l'application servie10 | COMPTÉ |
Le calcul s'écrit en une ligne. Si R est le chiffre d'affaires, alors R × (1 − marketing % − frais de paiement % − marge %) = masse salariale + infrastructure + licences. Les frais de paiement sont pris à 3 %, l'infrastructure à 250 000 $, la licence de graphiques à 145 000 $ (voir plus bas), le marketing à 18 % et la marge nette à 40 %, ce qui correspond à un éditeur mûr, rentable et vendu sans force de vente. Reste une seule inconnue, et c'est elle qui décide de tout : l'effectif.
| Effectif retenu | Tout au tarif new-yorkais 160 k$ chargés | Moitié aux États-Unis, moitié ailleurs 160 k$ et 75 k$ |
|---|---|---|
| 26, le plancher : les profils qui revendiquent l'entreprise | 11,7 M$ | 8,8 M$ |
| 38, le milieu de la tranche déclarée | 16,6 M$ | 12,5 M$ |
| 50, le haut de la tranche déclarée | 21,5 M$ | 16,1 M$ |
La colonne de droite existe parce que la page carrières annonce « work from anywhere » et qu'un ingénieur de l'agence est-européenne Railsware figure dans la liste de salariés affichée par la page société. Le réel est entre les deux colonnes, et entre les trois lignes.
Tout le chiffre du marché tient à une seule inconnue : l'effectif du leader
Le leader est une LLC américaine, il ne dépose aucun compte. Son chiffre d'affaires se reconstruit par ses coûts, et le seul paramètre instable est le nombre de personnes qu'il paie.
Lecture : 26 est un plancher, ce sont les profils LinkedIn qui déclarent travailler là ; 50 est le haut de la tranche que l'entreprise déclare elle-même. Le calcul inclut la licence de graphiques à 145 000 $ par an, un marketing à 18 % du chiffre d'affaires, 3 % de frais de paiement et 40 % de marge nette.
Le modèle par les coûts seul laisse une fourchette large, parce que l'effectif exact d'une LLC américaine n'est publié nulle part. Trois autres méthodes, sans aucun paramètre commun avec lui, permettent de refermer la fourchette. C'est leur accord, et non l'une d'entre elles, qui donne le chiffre.
| Méthode | Ce qu'elle suppose | Ce qu'elle donne |
|---|---|---|
| A. Par les coûts | 50 salariés au tarif new-yorkais, 40 % de marge | 21,5 M$ |
| B. Par la base revendiquée | 100 000 comptes revendiqués, dont la moitié seulement paient aujourd'hui, à 400 $ par an | 20,0 M$ |
| C. Par la valorisation | ~100 M$ annoncés en 202311, sur un multiple de 4 à 5 fois les revenus | 20 à 25 M$ |
| D. Par la licence de graphiques | 145 000 $ par an représentant 0,5 à 0,75 % du chiffre d'affaires | 19 à 29 M$ |
Aucune de ces quatre méthodes ne partage de paramètre avec les autres. La première part des salaires, la deuxième d'un compteur affiché, la troisième d'un multiple financier, la quatrième d'une facture de fournisseur.
La bibliothèque de graphiques Advanced Charts de TradingView est annoncée « Free and feature-rich » sur sa page publique12. Ce que cette page ne dit pas, c'est la condition, ni le tarif quand la condition n'est pas remplie. Les deux nous ont été écrits noir sur blanc.
Ce tarif s'applique au leader. Son application contient la chaîne charting_library, et sa page tarifs ne propose aucun plan gratuit permanent10 : le graphique n'y est donc pas atteignable sans payer. Il relève du régime commercial, ou il est en écart avec sa licence. La ligne est portée au modèle.
Le total n'est plus une division, c'est une somme. Quatorze éditeurs ont été mesurés un par un le 23 août 2026, avec la grille de la section 4.1 : page tarifs, entité juridique lue dans les conditions générales ou dans la fiche des boutiques, comptes déposés là où le pays en impose, effectif LinkedIn plancher et tranche déclarée, installations Android, avis, bibliothèque de graphiques. Chacun a ensuite reçu un chiffre d'affaires par la méthode la plus forte dont il disposait.
| Éditeur | Chiffre d'affaires annuel | Niveau | Ce qui le borne |
|---|---|---|---|
| TradeZella | 15 à 22 M$ | ESTIMÉ | 26 à 50 salariés, licence de graphiques comprise |
| Trademetria | 3,10 M$ | ESTIMÉ | par les coûts |
| Tradervue | 2,28 M$ | ESTIMÉ | par les coûts |
| TraderSync | 2,24 M$ | ESTIMÉ | 3 profils LinkedIn, tranche déclarée 2-10 |
| Edgewonk | 2,18 M$ | ESTIMÉ | 4 profils, tranche 2-10, micro-entreprise allemande |
| JournalPlus | 1,03 M$ | ESTIMÉ | par les coûts |
| TradesViz | 0,80 M$ | DÉPOSÉ | registre indien, la seule ligne opposable du total |
| Chartlog | 0,37 M$ | ESTIMÉ | par la base installée |
| Journalytix | 0,30 M$ | ESTIMÉ | par la base installée |
| kinfo | 0,21 M$ | DÉPOSÉ | registre suédois |
| TraderWaves | 0,15 M$ | ESTIMÉ | micro-entité britannique, un salarié |
| Plancana | 0,10 M$ | ESTIMÉ | par la base installée |
| Stonk Journal | 0,09 M$ | ESTIMÉ | gratuit pendant quatre ans et demi |
| UltraTrader | 0,07 M$ | ESTIMÉ | personne physique, aucun registre |
| TradeBench | 0,06 M$ | COMPTÉ | gratuit intégral, aucune monétisation |
| Traîne et éditeurs non chiffrés | ~1,7 M$ | ESTIMÉ | 60 applications iOS, Edgely plafonné à 83 600 € par la loi, Edgyx sans salarié |
| TOTAL, ce que le modèle par les coûts autorise | 33 M$ | c'est un PLANCHER, voir ci-dessous |
Montants convertis en dollars. Un éditeur entièrement gratuit et sans monétisation vaut zéro en valeur quel que soit son nombre de comptes, ce qui est le résultat central de la section 7.
La formule du modèle s'écrit R × (1 − marketing − frais − marge) = salaires + infrastructure. Elle contient une hypothèse qui ne se voit pas et qui décide de tout : elle force le chiffre d'affaires à suivre l'effectif. Or c'est faux pour un logiciel vendu en libre-service, et de plus en plus faux depuis que l'outillage d'intelligence artificielle démultiplie ce qu'une petite équipe produit.
| Chiffre d'affaires par personne | Repère |
|---|---|
| ~225 000 $ | la médiane des éditeurs de logiciel cotés |
| ~450 000 $ | ce que le modèle de cette étude impose implicitement |
| ~1 000 000 $ | un éditeur indépendant en libre-service connu pour son efficacité |
| plusieurs millions | les cas récents d'équipes réduites et fortement outillées |
Le modèle par les coûts plafonne donc l'estimation à un niveau de productivité moyen. Il ne peut pas produire autre chose qu'un plancher, et c'est structurel, pas accidentel.
Quand un éditeur n'a aucun plan gratuit permanent, un compte est un compte qui a payé. Cela rend sa base revendiquée exploitable, à condition d'y appliquer deux décotes : la part des inscrits qui n'ont jamais dépassé l'essai, et la part de ceux qui ont résilié depuis.
| Éditeur | Ce qu'il revendique | Hypothèses appliquées | Ce que ça donne |
|---|---|---|---|
| TradeZella aucun plan gratuit, 4 ans | 100 000 comptes | la moitié paie aujourd'hui, 400 $ par an | 20 M$ |
| TraderSync aucun plan gratuit, 12 ans | 200 000+ traders | 15 % ont déjà payé, la moitié encore active, 350 $ par an | 5,2 M$ |
⚠️ Les deux bases revendiquées relèvent du niveau DÉCLARÉ. Elles sont cumulatives, et douze ans d'ancienneté n'en font pas des traders actifs : lues au pied de la lettre elles placeraient le second acteur au-dessus du premier, ce que rien d'autre ne soutient. Les décotes sont là pour ça, et elles sont dites plutôt que dissimulées.
La seule sortie propre est d'additionner les acteurs un par un au lieu de diviser par une part supposée. Cette mesure est en cours, éditeur par éditeur, avec la grille de la section 4.1 : prix relevés, entité juridique, comptes déposés quand le pays en impose, effectif, base installée. Le total publié ici sera révisé à partir de cette somme, et la révision sera datée et signalée comme telle, y compris si elle nous contredit.
La valeur du marché, acteur par acteur
Un marché de 42 M$ par an, obtenu en additionnant quinze éditeurs mesurés un par un. La somme des seules valeurs basses donne 33 M$ ; celle des valeurs hautes, 52. Le milieu est retenu, parce que chaque entrée de la mesure est un plancher. Les parts en pourcentage sont estimées ; le total dont elles découlent est construit en section 4 et son calcul y est affiché.
Lecture : les parts viennent de bases de données B2B dont la méthode n'est pas publiée, sauf celle de TradesViz, corrigée à la baisse par son propre dépôt au registre indien. ⛔ Ces parts ne sont plus des estimations de bases de données : ce sont les chiffres d'affaires reconstruits acteur par acteur, rapportés à leur somme. La part du leader, 47 %, est déduite de la mesure et non supposée. Elle tombe pile entre les 46 % que lui prêtent les bases B2B et les 55 % que donne la somme des planchers, ce qui est le premier point d'accord du dossier entre notre mesure et une source extérieure.
Nous avons interrogé dix-huit éditeurs d'études sectorielles, en ouvrant et en lisant leurs pages : Grand View Research, Fortune Business Insights, Verified Market Reports, Market Research Future, IMARC, Business Research Insights, Cognitive Market Research, QYResearch, 360iResearch, DataIntelo, Research and Markets, MarketsandMarkets, Future Market Insights, Straits, Credence, Coherent, Polaris et The Business Research Company. Aucun n'a de rapport dont le périmètre annoncé soit le journal de trading. Sur la requête exacte « trading journal software market », les seuls résultats sont des comparatifs produits grand public. Ce n'est pas une lacune de recherche, c'est le constat central de ce document : tout chiffre présenté comme la taille du marché des journaux de trading vient nécessairement d'un autre marché.
Les chiffres qui circulent sur ce marché, et ce qu'ils mesurent vraiment
Aucun de ces rapports ne porte sur les journaux de trading. Les trois premiers sont des homonymes : le mot « journal » y désigne une revue scientifique, un journal intime, ou un dossier de douane.
Lecture : interrogé sur la taille du marché des journaux de trading, un moteur de recherche répond « 9,4 milliards de dollars d'ici 2036 ». C'est le chiffre du rapport Trade Management Software, dont la page définit l'objet comme « tariff classification and customs documentation before goods move across borders ». De la conformité douanière. Les deux « Journal » ne parlent pas davantage de trading : le comptage des mots « trading » et « trader » sur leurs pages donne zéro.
Ce dernier est le plus dangereux, parce qu'il circule déjà sous notre nom. Interrogé sur la taille du marché des journaux de trading, un moteur de recherche répond mot pour mot : « The trading journal market is projected to reach USD 9.4 billion by 2036 at 12% CAGR ». C'est le chiffre du rapport de conformité douanière. Citer ce nombre, c'est se tromper de plusieurs milliards sur un marché qui n'a aucun rapport avec le trading financier.
Invest et Forex, restes visibles d'une extraction automatique, et sa page porte des boutons « Share at: ChatGPT / Perplexity / Grok » dont le lien demande explicitement de « keep the domain noted for future referencing ». Une réserve ne répare pas un chiffre qui se contredit lui-même : celui-ci ne se cite pas, même avec précaution.Deux cabinets donnent enfin 5,54 milliards et 0,11 milliard pour un périmètre quasi identique, les applications de journaling grand public : un écart de cinquante fois entre deux professionnels sur le même objet. Les deux s'annulent.
Une estimation dont on ne peut pas refaire le calcul ne vaut rien. Voici donc, en un seul endroit, chaque hypothèse qui entre dans le chiffre, sa valeur et son statut. Changez-en une et le total bouge : c'est le but.
| Hypothèse | Valeur retenue | Statut | Ce qui se passe si elle est fausse |
|---|---|---|---|
| Marge nette d'un éditeur mûr | 40 % | CONVENTION | À 60 %, tout le tableau des coûts se multiplie par deux |
| Marketing | 18 % du chiffre d'affaires | CONVENTION | Effet modéré, ±10 % sur le total |
| Frais de paiement | 3 % du chiffre d'affaires | USAGE | Négligeable |
| Infrastructure par éditeur | 250 000 $ par an | CONVENTION | Négligeable sur les gros, sensible sur les petits |
| Coût chargé par personne | 160 k$ aux États-Unis, 120 k$ au Canada et en Europe de l'Ouest, 75 k$ ailleurs | ESTIMÉ | ±25 % sur les lignes calculées par les coûts |
| Licence de graphiques | 145 000 $ par an, si charting_library est présent et qu'il n'y a aucun plan gratuit | DOCUMENT | Écrit par le fournisseur, non négociable |
| Effectif de chaque éditeur | entre le plancher LinkedIn et le haut de sa tranche déclarée | COMPTÉ (plancher) | C'est le paramètre le plus sensible du modèle |
| Part des comptes revendiqués qui paient encore | 50 % chez le leader, 4 ans d'ancienneté · 15 % × 50 % chez le second, 12 ans | HYPOTHÈSE | Double ou divise par deux les lignes concernées |
| Abonnement annuel moyen réellement payé | 250 $ pour le marché, 400 $ chez le leader | ESTIMÉ | Proportionnel sur le nombre d'abonnés déduit |
| Périmètre | journaux de trading vendus en direct au grand public | DÉFINI | Inclure les prop firms change d'objet : FTMO seul pèse 329 M$ |
⛔ Les lignes marquées CONVENTION ne sont mesurées chez aucun acteur. Elles sont imposées par la méthode, identiques pour tous, ce qui rend les comparaisons entre éditeurs valides même si le niveau absolu ne l'est pas.
Aucun taux de croissance n'est publié pour cette catégorie, puisque aucun cabinet ne la mesure. Il faut donc le construire, et le borner par ce qui est mesurable de part et d'autre.
| Signal | Valeur | Niveau |
|---|---|---|
| Abonnés payants d'outils chez le plus gros courtier américain | 4,8 M, +39 % sur un an | AUDITÉ |
| Clients financés du même courtier | 28,4 M, +7 % sur un an | AUDITÉ |
| Comptes Interactive Brokers | 5,185 M, +34 % sur un an | AUDITÉ |
| Comptes financés chez les prop firms | 32 000 en 2020 → 720 000 en 2026 | ESTIMÉ |
| Recherches mensuelles pour « prop firm » | 880 → 49 500 en cinq ans | COMPTÉ |
| Marché voisin du logiciel de backtesting | 444 → 834 M$ de 2025 à 2032, +9,41 % par an | ESTIMÉ |
Ce que le marché pèserait à trois rythmes de croissance différents
Aucun taux de croissance n'est publié pour cette catégorie, puisque aucun cabinet ne la mesure. Les trois pentes ci-dessous sont bornées par le seul taux publié d'un marché voisin en bas, et par les signaux de demande mesurés en haut.
Lecture : la borne basse n'est pas une invention, c'est le taux du rapport Backtesting Software de 360iResearch, seul voisin dont un cabinet publie une projection. La borne haute reste très en dessous des signaux de demande mesurés : les abonnés payants du plus gros courtier américain progressent de 39 % par an, et les comptes financés chez les prop firms ont été multipliés par vingt-deux en six ans. ⚠️ Ces courbes partent de l'estimation de 55 M$ ; le plancher de 33 M$ suit la même pente et atteindrait 73 M$ en 2033 au rythme retenu.
12 % par an est retenu. Le plancher est le seul taux réellement publié d'un marché voisin, celui du logiciel de backtesting, à 9,41 % : notre catégorie est plus jeune et bien moins pénétrée, elle ne devrait pas croître moins vite. Le plafond de 15 % reste très en dessous des signaux de demande mesurés, dont le plus solide est un +39 % annuel sur les abonnés payants d'outils. Ce n'est pas un taux prudent par prudence, c'est un taux prudent parce que la conversion d'un payeur d'outils vers un journal n'est mesurée nulle part.
| Année | Au rythme du voisin, +9,4 % | Au rythme retenu, +12 % | Si la pénétration s'accélère, +15 % |
|---|---|---|---|
| 2026 | 55 M$ | 55 M$ | 55 M$ |
| 2028 | 66 M$ | 69 M$ | 73 M$ |
| 2030 | 79 M$ | 87 M$ | 96 M$ |
| 2033 | 103 M$ | 122 M$ | 146 M$ |
Le plancher mesuré de 33 M$ suit la même pente : il atteindrait 52 M$ en 2030 et 73 M$ en 2033 au rythme retenu.
C'est le résultat le plus net du relevé : le web, l'iPhone et Android sont trois marchés séparés, avec trois leaders différents. Les comparatifs en ligne n'en couvrent qu'un seul, le web, et ignorent les deux autres.
| Acteur | Prix annuel affiché | Part de la valeur | Chiffre d'affaires | Niveau |
|---|---|---|---|---|
| TradeZella | 288 à 891 $ | ~55 % | 15 à 22 M$ | ESTIMÉ |
| Trademetria | gratuit + 19,95 à 29,95 $/mois | ~9 % | 3,10 M$ | ESTIMÉ |
| Tradervue | 324 à 599 $ | ~7 % | 2,28 M$ | ESTIMÉ |
| TraderSync | 270 à 720 $ | ~7 % | 2,24 M$ | ESTIMÉ |
| Edgewonk | ~148 $ hors taxes | ~7 % | 2,18 M$ | ESTIMÉ |
| TradesViz | 179 à 270 $ | ~2,4 % | 455 à 909 k€ | DÉPOSÉ |
Prix relevés sur les pages publiques les 3 et 23 août 2026. ⛔ Le sens de lecture a changé depuis la première version de ce tableau : les chiffres d'affaires ne découlent plus du total, ce sont eux qui le fondent. Les parts en pourcentage en sont la conséquence, plus l'inverse.
Relevé le 3 août 2026 sur l'API publique de l'App Store, six termes de recherche croisés avec sept pays, filtré sur la catégorie Finance : 65 applications distinctes, 2 123 avis cumulés19. Les téléchargements Android sont suivis au jour le jour depuis le 3 juillet, ce qui donne un rythme et pas seulement un cumul20.
| Acteur | Avis iOS | Téléchargements Android | Éditeur |
|---|---|---|---|
| SuperTrader | 1 158 (55 %) | non suivi | TRADE LIKE A PRO S.R.L., Roumanie |
| kinfo | 464 (22 %) | 10 000+ | KINFO AB, Suède |
| TraderSync | 84 · note 2,71 | 75 418 | 1473010 ALBERTA LTD, Canada |
| Plancana | 78 | 63 686 · 191 par jour | Plancana Inc. |
| UltraTrader | 56 | 69 418 · 92 par jour | une personne physique |
| TradesViz | — | 33 204 | SMIRMATEC PRIVATE LIMITED, Inde |
| TradeZella | aucune application | aucune application | TradeZella LLC, États-Unis |
Sur vingt produits examinés, trois livrent un chiffre d'affaires exploitable, et un quatrième un plancher de résultat. C'est peu, et c'est la mesure exacte de l'opacité de ce marché.
Les seuls chiffres d'affaires réellement déposés de tout le marché
Sur vingt produits examinés, trois livrent un chiffre exploitable. C'est peu, et c'est la mesure exacte de l'opacité de cette niche.
Lecture : la barre de TradesViz est une plage parce que son montant est encadré par deux règles fiscales opposées et non par une estimation. Le plancher vient de l'obligation de déposer un GSTR-9C au-delà de 5 crores de roupies, le plafond de la tranche « moins de 10 crores » déclarée au registre. Et le n°1 de l'App Store, SuperTrader, fait 119 567 € et perd 5 446 €.
| Exercice | Chiffre d'affaires | Résultat net |
|---|---|---|
| 2024 (demi-exercice) | 7 608 € | +5 968 € |
| 2025 | 119 567 € | −5 446 € |
TRADE LIKE A PRO S.R.L., CUI 50294964, registre roumain, gratuit et public21.
| Exercice | Chiffre d'affaires | Résultat net |
|---|---|---|
| 2023 (13,5 mois, ~49 400 € annualisés) | 55 596 € | +11 623 € |
| 2024 | 37 899 € | −6 835 € |
| 2025 | 24 319 € | −854 € |
WOLFUS OÜ, code 16613740, registre estonien, comptes annuels téléchargeables gratuitement22.
Zéro salarié sur toute la période. Trésorerie au 31 décembre 2025 : 4 071 €, pour un total de bilan de 4 305 €. Le capital de 2 500 € a été souscrit mais jamais versé. Les achats de biens et services absorbent 73 à 107 % du chiffre d'affaires selon l'exercice, ce qui rend le résultat proche de zéro par construction plutôt que par difficulté commerciale.
SMIRMATEC PRIVATE LIMITED, Inde, exercice avril 2024 à mars 2025 : entre 455 000 et 909 000 €. L'encadrement vient de deux règles de droit, pas d'une estimation. Le plancher : le dépôt d'un formulaire GSTR-9C n'est obligatoire qu'au-delà de 5 crores de roupies, et il a été déposé, donc le chiffre d'affaires dépasse ce seuil. Le plafond : la tranche déclarée au registre est « moins de 10 crores ». Croissance de +77 %, après +114 % l'exercice précédent23.
Wallace FX Ltd, Angleterre, dépose en régime micro-entité, vérifié dans les liasses iXBRL elles-mêmes : il n'y aura jamais de compte de résultat, seulement un bilan. Ce qu'on peut en tirer : des capitaux propres passant de 91 £ en 2023 à 40 554 £ en 2024 puis 49 923 £ en 2025, soit un résultat net d'au moins +40 512 £ puis +9 369 £, avec un salarié24.
| Acteur | Forme juridique | Pourquoi le chiffre d'affaires est inaccessible |
|---|---|---|
| TradeZella | LLC, États-Unis | Les LLC américaines ne déposent aucun compte |
| TraderWaves | Ltd, Royaume-Uni | Régime micro-entité : bilan seulement, jamais de compte de résultat |
| UltraTrader | personne physique | N'existe dans aucun registre d'entreprises |
| Edgely | auto-entreprise, France | Aucun dépôt, mais un plafond légal de 77 700 à 83 600 € borne l'acteur |
| Edgyx | SAS, France | Créée le 1er décembre 2025, capital 1 000 €, aucun salarié |
C'est le résultat le plus contre-intuitif du dossier. Les trois plus gros acteurs en nombre de comptes revendiqués pèsent ensemble moins de 5 % de la valeur du marché.
L'audience et la valeur ne désignent pas les mêmes acteurs
C'est le résultat le plus contre-intuitif du dossier. ⛔ Les nombres d'audience ne sont pas comparables entre eux : certains sont des compteurs d'installations relevés directement, d'autres des comptes revendiqués par l'éditeur. Le niveau de preuve est écrit sous chaque nom, et c'est tout l'intérêt de la figure.
Lecture : les trois plus grosses audiences revendiquées du marché pèsent ensemble moins d'un million de dollars, parce que les trois sont gratuites ou quasi gratuites. TraderWaves en est l'illustration la plus nette : il revendique plus de 52 000 traders sur un plan gratuit et attire une audience mensuelle à six chiffres, et son dépôt au registre britannique borne son résultat net à environ 9 000 £ pour un salarié. À l'inverse Edgewonk n'a aucune application mobile et capte une part de valeur élevée grâce à un prix fixe. ✅ Les cases « non mesuré » de la première version sont comblées : les quatorze éditeurs ont été chiffrés un par un le 23 août 2026, et leurs chiffres d'affaires figurent désormais dans la colonne de droite.
Le marché du capital alloué à des traders particuliers est sans commune mesure avec celui des journaux, et il en est le premier pourvoyeur d'utilisateurs contraints. Les chiffres ci-dessous proviennent de la presse spécialisée et de sites sectoriels, pas de dépôts : ils sont donnés au niveau ESTIMÉ et se contredisent parfois d'un facteur 3.
| Indicateur | Valeur | Niveau |
|---|---|---|
| Chiffre d'affaires FTMO 2024 | 329 M$ (+53 %), profit net 62,5 M$ | ESTIMÉ |
| Comptes financés dans le monde | 32 000 en 2020 → 720 000 en 2026 | ESTIMÉ |
| Achats de challenges par an | ~12 M à ~250 $, soit ~3 Md$ | ESTIMÉ |
| Recherches Google « prop firm » par mois | 880 → 49 500 en cinq ans | COMPTÉ |
L'intérêt structurel de ce segment ne tient pas à sa taille mais à la nature du besoin. Un trader sous challenge doit respecter une perte journalière maximale, un drawdown maximal et souvent une règle de cohérence des tailles. Le suivi de ses trades cesse d'être une discipline volontaire pour devenir une condition de survie du compte. C'est la seule population de ce marché dont le besoin est contraint plutôt que souhaité, et c'est ce qui la distingue de toutes les autres.
Les chiffres AUDITÉS viennent de documents d'émetteurs cotés, liés en note. Les chiffres DÉPOSÉS viennent de registres d'entreprises nationaux, avec l'identifiant de l'entité pour que n'importe qui refasse la recherche. Les chiffres COMPTÉS viennent d'API publiques ou de compteurs relevés à date, avec le protocole. Les chiffres ESTIMÉS sont signalés comme tels partout où ils apparaissent.
Si un chiffre de cette page est faux, il est faux de façon vérifiable, et c'est délibéré. Les corrections reçues sont publiées, datées, et l'erreur précédente reste visible : une étude qu'on réécrit en silence ne vaut pas mieux qu'un compteur marketing.
Chaque source est liée à son document d'origine. Les liens ouvrent le site de l'émetteur, du régulateur, du registre ou de la revue, jamais une reprise de seconde main.
Brad M. Barber, Yi-Tsung Lee, Yu-Jane Liu, Terrance Odean, « The cross-section of speculator skill: Evidence from day trading », Journal of Financial Markets, vol. 18, 2014, p. 1-24.
Consulter la source ↗Fernando Chague, Rodrigo De-Losso, Bruno Giovannetti, « Day trading for a living? », 13 juin 2020, SSRN 3423101. Données fournies par la CVM, le régulateur brésilien.
Consulter la source ↗Autorité des marchés financiers, « Étude des résultats des investisseurs particuliers sur le trading de CFD et de Forex en France », 13 octobre 2014.
Consulter la source ↗European Securities and Markets Authority, communiqué ESMA71-98-128, « ESMA agrees to prohibit binary options and restrict CFDs to protect retail investors », 27 mars 2018.
Consulter la source ↗Amit Seru, Tyler Shumway, Noah Stoffman, « Learning by Trading », The Review of Financial Studies, vol. 23, n° 2, février 2010, p. 705-739.
Consulter la source ↗Robinhood Markets, Inc., « Robinhood Reports Second Quarter 2026 Results », relations investisseurs, 29 juillet 2026.
Consulter la source ↗Robinhood, page officielle de l'offre Gold : abonnement à 5 $ par mois, soit 50 à 60 $ par an. Il donne le carnet d'ordres Nasdaq de niveau II, un assistant de recherche, des dépôts instantanés plus élevés, un meilleur rendement sur les liquidités non investies, une bonification de 3 % sur le plan de retraite et un taux d'emprunt sur marge réduit. Relevé le 23 août 2026.
Consulter la source ↗Page société LinkedIn de l'éditeur leader. Deux nombres distincts y figurent, et les confondre fausse tout : les données structurées de la page servie portent numberOfEmployees = 26, qui compte les profils LinkedIn déclarant travailler là, donc un plancher ; la page affiche par ailleurs la tranche déclarée par l'entreprise, « 11-50 employés ». Siège New York, société non cotée, fondée en 2022. Relevé le 23 août 2026.
Page carrières de l'éditeur leader : « We're a bootstrapped, remote-first team, highly profitable » et « 100% Remote & Async-First: Work from anywhere ». Relevé le 23 août 2026.
Consulter la source ↗Application du leader, HTML servi le 23 août 2026 : la chaîne charting_library y figure, ce qui atteste l'usage de la bibliothèque Advanced Charts de TradingView. Sa page tarifs ne propose aucun plan gratuit permanent.
Mention publique d'une valorisation de l'éditeur leader « proche de 100 millions de dollars », relayée depuis un entretien de son fondateur en podcast daté de mai 2023. ⚠️ C'est une affirmation du dirigeant relayée par un média, ni un tour de table, ni un document d'audit : elle vaut comme ordre de grandeur croisé, jamais comme mesure. Relevé le 23 août 2026.
Consulter la source ↗TradingView, page officielle d'Advanced Charts, qui présente la bibliothèque comme « Free and feature-rich ». Le prix d'une licence commerciale n'est publié nulle part.
Consulter la source ↗Courriel d'Álvaro M. Roo, Customer Success Manager chez TradingView, adressé le 8 juillet 2026 à l'éditeur de la présente étude, en réponse à une demande d'accès à Advanced Charts : « For Private access or internal use, a commercial license is required. Price ranges around +$145,000 USD / year. Please let me know if you are interested. As an alternative, you can use our Lightweight charts, free to use in all cases. » Document non public, cité intégralement dans sa partie chiffrée.
Consulter la source ↗DataIntelo, rapport « Journal Software Market ». Objet : l'édition scientifique et académique, soumission de manuscrits, revue par les pairs, accès ouvert. Acteurs : Elsevier, Springer Nature, Wiley, Taylor & Francis. Comptage sur la page servie : « trading » 0 occurrence, « trader » 0 occurrence. Relevé le 23 août 2026.
Consulter la source ↗Business Research Insights, rapport « Journal App Market ». Objet : le journal intime numérique, le bien-être mental, la productivité. Acteurs : Day One, Journey, Penzu, Daylio, Momento. Comptage sur la page servie : « trading » et « trader », 0 occurrence. Relevé le 23 août 2026.
Consulter la source ↗Future Market Insights, rapport « Trade Management Software Market », dont la page définit l'objet mesuré comme « platforms that help companies manage cross-border trade work… tariff classification and customs documentation before goods move across borders ». Acteurs listés : SAP, Oracle, WiseTech, Descartes, Avalara. Relevé le 23 août 2026.
Consulter la source ↗Verified Market Reports, rapport « Trading Software Market ». La page se contredit elle-même le jour de sa lecture : le texte visible annonce 12,59 Md$ vers 25,75 Md$ à 9,38 %, tandis que le bloc de données structurées de la même page déclare 6,5 Md$ vers 12,1 Md$ à 7,2 %. Quatre horizons différents et cinq prix de vente coexistent sur le même document. Relevé le 23 août 2026.
Consulter la source ↗360iResearch, rapport « Backtesting Software Market », publié en août 2026, 198 pages, référence MRR-430D42AA0E05 : 444,16 M$ en 2025 vers 833,83 M$ en 2032, croissance annuelle de 9,41 %. Relevé le 23 août 2026.
Consulter la source ↗API publique de recherche de l'App Store d'Apple, 6 termes croisés avec 7 pays, filtré sur la catégorie Finance, relevé le 3 août 2026 : 65 applications distinctes, 2 123 avis cumulés.
Consulter la source ↗Compteurs de téléchargements du Google Play Store, historisés quotidiennement du 3 juillet au 3 août 2026, ce qui donne le rythme et pas seulement le cumul.
Consulter la source ↗Registre du commerce roumain, TRADE LIKE A PRO S.R.L., CUI 50294964, immatriculée J39/491/2024 le 28 juin 2024 à Focșani (Vrancea). Comptes des exercices 2024 et 2025, relevés le 3 août 2026.
Consulter la source ↗Registre des entreprises estonien (e-Äriregister), WOLFUS OÜ, code 16613740. Comptes annuels 2023 à 2025, ligne « Müügitulu » du compte de résultat, relevés le 3 août 2026.
Consulter la source ↗Ministry of Corporate Affairs (Inde), SMIRMATEC PRIVATE LIMITED, CIN U72900TN2021PTC141817, exercice avril 2024 à mars 2025, relevé le 3 août 2026. Encadrement déduit de deux règles fiscales, pas d'une estimation.
Consulter la source ↗Companies House (Royaume-Uni), Wallace FX Ltd, n° 14073236, liasses micro-entité 2023 à 2025, lues dans le fichier iXBRL, relevées le 3 août 2026.
Consulter la source ↗Ces chiffres sont libres de reprise, y compris par un concurrent, à la seule condition d'un lien vers cette page. Si vous nous citez, nous voulons pouvoir corriger votre source quand nous corrigeons la nôtre.
Tradoshi, « Le marché des journaux de trading en 2026 », Observatoire des journaux de trading, 23 août 2026, https://tradoshi.com/observatoire/marche-des-journaux-de-trading-2026