Ce que tu détiens, ce qu'il t'a coûté, et ce qui porte le résultat. Tu saisis tes lignes à la main, y compris ce qui dort en cold storage, et Tradoshi calcule le reste. Aucun relevé de courtier n'est nécessaire : c'est la seule rubrique qui fonctionne dès l'inscription, sur le plan gratuit.
Pas de palier à franchir, pas de carte, pas de date de fin. C'est la seule rubrique de Tradoshi qui ne demande aucun relevé de trading pour servir à quelque chose.
Le cold storage et les plateformes qu'aucune API ne lit comptent autant que le reste. Tu ajoutes la ligne sur la page, sans en sortir.
Une ligne à +180 % qui pèse 3 % de ta poche est invisible dans un camembert. Ici elle est nommée, chiffrée et classée.
Bitcoin, Ethereum, BNB et Solana s'affichent d'office avec leur cours, même sur un compte qui n'a rien saisi. Une page qui dirait « aucune crypto dans ton portefeuille » et te renverrait ailleurs ne servirait à personne. Tu vois le marché, tu ajoutes ce que tu détiens quand tu veux, et les deux vivent sur le même écran.
Chaque ligne porte son cours, sa variation depuis la clôture de la veille, sa tendance, sa quantité, sa valeur, son coût d'acquisition, son coût moyen, sa plus-value latente et sa part du total. Un actif détenu sur deux plateformes n'apparaît qu'une seule fois : les quantités s'additionnent et le coût est celui de la position entière, pas d'une moitié. Et tu peux tenir plusieurs portefeuilles distincts, par exemple un pour le long terme et un pour le cold storage.
Oui, sur tous les plans, y compris le plan gratuit permanent. Pas de carte bancaire, pas de date de fin. La raison est technique et on préfère la dire : cette page se remplit à la main et ne lit que des cours mis en cache et partagés entre tous les comptes. Elle ne nous coûte donc rien à l'usage, contrairement à la synchronisation d'un courtier.
Non, et ça ne changera pas. Tradoshi n'est pas un wallet : il ne détient aucune clé, ne peut passer aucun ordre et ne peut rien déplacer. Il tient les comptes de ce que tu lui déclares, rien d'autre.
Parce que nos cours sont des clôtures quotidiennes. La seule variation qu'on peut calculer honnêtement est celle depuis la clôture de la veille, et c'est exactement ce que l'écran affiche. Écrire « 24 h » au-dessus d'un écart entre deux clôtures serait un chiffre juste sous une étiquette fausse.
Oui, la synchronisation d'un exchange existe, et les soldes remontent alors tout seuls. Elle appartient à « Mon allocation », qui commence au plan Pro : elle interroge la plateforme en continu, c'est le même poste de coût que la synchronisation d'un courtier. Les deux voies se cumulent, et rien ne t'oblige à prendre la seconde.
Les deux répondent à des questions différentes. « Mon allocation » compare ta répartition réelle à celle que tu avais décidée, toutes classes d'actifs confondues. Celle-ci ne parle que de la poche crypto et répond à « combien vaut ce que je détiens, combien il m'a coûté, et qu'est-ce qui porte le résultat ». Une position à +180 % qui pèse 3 % de ton patrimoine est invisible dans un anneau d'allocation, et c'est pourtant ce qu'on vient regarder.
Non. Tradoshi s'ouvre dans le navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone, et l'application Android existe sur Google Play.
Nos guides sur la tenue d'un journal, la méthode et les outils.
Plan gratuit, sans carte bancaire et sans limite de temps.