Un broker futures est le courtier réglementé qui tient ton compte de marge et fait compenser tes ordres, alors que la plateforme est le logiciel sur lequel tu les passes : sur les futures, ce sont souvent deux choses séparées, ce que les actions ne t'apprennent presque jamais. Ce guide t'explique ce qui distingue vraiment un broker futures d'une plateforme, les critères qui comptent avant d'ouvrir un compte, et pourquoi NinjaTrader est la plateforme que nous recommandons, avec les critères de ce choix.

Si tu viens des actions ou du forex, la première surprise en arrivant sur les futures est cette séparation entre celui qui exécute tes ordres (le courtier) et le logiciel avec lequel tu lis le marché et cliques (la plateforme). Comprendre cette distinction évite de comparer des choses qui ne se comparent pas, et de choisir en fonction du mauvais critère.

Ce guide part de cette distinction, détaille les critères qui font vraiment la différence entre deux offres, présente NinjaTrader en détail, et situe brièvement les autres plateformes connues du marché.

En brefSur les futures, le courtier (qui tient ton compte de marge) et la plateforme (le logiciel sur lequel tu trades) sont souvent deux entités distinctes. Les critères qui comptent avant d'ouvrir un compte sont la marge exigée par contrat, les commissions, la qualité du flux de données, et les conditions du compte de simulation. NinjaTrader est notre recommandation sur ces critères et se synchronise automatiquement avec Tradoshi.

Broker et plateforme : deux choses distinctes

Le courtier (broker) est l'entité réglementée qui détient ton compte, gère ta marge et fait compenser tes transactions auprès de la chambre de compensation de la bourse. Aux États-Unis, il porte un nom réglementaire, futures commission merchant : le glossaire de la CFTC le définit comme celui qui sollicite ou accepte des ordres sur contrats à terme et qui accepte l'argent de ceux dont il prend les ordres. La plateforme est le logiciel avec lequel tu visualises les prix, places tes ordres et gères ton risque au quotidien : carnet d'ordres, graphiques, outils de replay. Sur les actions, une seule appli couvre le plus souvent les deux rôles. Sur les futures, il est courant de choisir sa plateforme (NinjaTrader, Tradovate, ou une autre) puis de la connecter à un courtier compatible, ou l'inverse.

Cette séparation a un avantage concret quand ta plateforme se connecte à plusieurs courtiers : tu peux en changer sans réapprendre un nouveau logiciel, en gardant la même interface et les mêmes raccourcis. C'est aussi pour ça que le choix de la plateforme mérite autant d'attention que celui du courtier, alors que sur d'autres marchés, la question ne se pose presque jamais séparément.

Les critères qui comptent avant d'ouvrir un compte

CritèrePourquoi ça compte
Marge exigée par contratElle détermine combien de contrats tu peux ouvrir avec un capital donné, et varie d'un courtier à l'autre pour le même contrat.
Commissions par contratUn coût fixe par trade qui pèse lourd si tu trades en fréquence, à comparer en aller-retour, pas à l'aller seul.
Compte de simulationRegarde sa durée et les données qu'il affiche : c'est là que tu apprends sans risquer de capital.
Flux de donnéesLa qualité et la latence du flux changent ce que tu vois réellement du carnet d'ordres, en particulier pour le scalping.
Compatibilité plateformeVérifie que le courtier connecte bien la plateforme que tu veux utiliser avant d'ouvrir un compte chez lui.

La marge exigée mérite une attention particulière parce qu'elle n'est pas fixée uniquement par la bourse : la fiche de la CFTC pour choisir un courtier en futures rappelle que les marges minimales sont fixées par les bourses, mais que les sociétés de courtage peuvent y ajouter. Deux courtiers peuvent donc afficher une marge différente sur le même contrat E-mini, ce qui change directement combien de contrats ton capital te permet de trader en respectant ton risque. La même fiche conseille de passer ton chemin si la société n'est pas enregistrée.

Le compte de simulation est un critère que les débutants pressés d'ouvrir un compte réel regardent peu. Apprendre à lire un carnet d'ordres, comprendre le comportement du Depth of Market, et se familiariser avec le rythme d'un contrat prend du temps, et ce temps ne devrait jamais coûter de l'argent réel avant que tu sois prêt. Les conditions diffèrent d'une maison à l'autre : le site de Tradovate annonce une démo gratuite de 14 jours avec des données en direct, quand la page tarifaire européenne de NinjaTrader range le trading simulé gratuit parmi les outils disponibles sans dépôt, et les données de marché en temps réel parmi ceux qui se débloquent une fois le compte réel approvisionné.

NinjaTrader, notre plateforme recommandée

D'après le site de NinjaTrader, la plateforme est gratuite pour le graphique avancé, le backtest et la simulation, ce qui en fait un point d'entrée sans coût pour apprendre le marché avant de financer quoi que ce soit. Le même site annonce des milliers d'applications et d'add-ons, et trois accès, bureau, web et mobile. Le Market Replay, qui rejoue une séance tick par tick, fait partie des outils que sa page tarifaire débloque une fois le compte réel approvisionné. NinjaTrader affiche aussi un prix du meilleur logiciel de trading décerné en 2024 par les lecteurs de Stocks & Commodities. Notre recommandation reste un avis, fondé sur trois critères : un logiciel utilisable sans payer pour apprendre, un barème publié ligne par ligne, et la synchronisation automatique avec Tradoshi.

C'est aussi la plateforme sur laquelle notre add-on pousse automatiquement tes exécutions dans Tradoshi, sans fichier à exporter à la main : tu trades sur NinjaTrader, ton journal se remplit tout seul. Le détail complet, avec les liens d'ouverture de compte, est sur notre page des outils et services recommandés, et la fiche complète est sur notre page NinjaTrader.

Les autres plateformes du marché

NinjaTrader n'est pas la seule option sérieuse, et il vaut mieux savoir ce qui existe avant de choisir. Tradovate se présente comme une plateforme pour trader depuis n'importe quel appareil, où les ordres sont conservés dans le cloud, avec des applications pour Mac, PC, tablette et téléphone. Elle appartient au même groupe que NinjaTrader, et son site indique qu'un seul identifiant ouvre les deux plateformes. tastytrade est un courtier d'actions et d'options qui propose aussi les futures et les options sur futures, avec une interface destinée aux traders actifs de futures d'après sa page consacrée aux futures, un choix pertinent si tu trades déjà les deux instruments. D'autres traders actifs passent par des infrastructures de routage et de données comme Rithmic ou CQG, que le courtier leur revend : CQG se décrit comme une solution de routage d'ordres, de données de marché et d'analyse technique, partenaire de plus d'une centaine d'environnements de futures commission merchants.

Le bon choix dépend moins d'un classement absolu que de ton usage réel : la gratuité et la richesse d'outils de NinjaTrader en font notre recommandation par défaut pour apprendre et trader activement, mais si tu es déjà installé sur une plateforme options et que les futures ne sont qu'un complément, rester dans le même écosystème logiciel a aussi son mérite.

Comparer deux offres sur le coût réel d'un aller-retour

Un courtier futures annonce le plus souvent sa commission « par côté », donc pour une seule moitié du trade. Ouvrir puis refermer fait deux côtés : le chiffre de la page tarifaire se double avant toute comparaison. La commission n'est ensuite qu'une ligne sur cinq. La bourse qui liste le contrat prélève ses propres frais, la compensation facture les siens, et une contribution réglementaire part vers l'organisme d'autorégulation américain : d'après la page de la NFA sur ses frais, elle est de 0,01 $ par côté sur tout contrat à terme, quelle que soit sa taille, et passera à 0,02 $ le 1er juillet 2027. La cinquième ligne n'apparaît sur aucun relevé : le spread. Franchir le carnet pour être servi tout de suite coûte un tick sur l'aller-retour complet, un demi-tick à l'entrée et un demi-tick à la sortie mesurés contre le milieu de fourchette. Sur l'E-mini S&P 500, le tick minimal vaut 12,50 $ par contrat, selon un article de Charles Schwab sur la valeur des ticks, source secondaire : quand le carnet est large d'un tick, ce tick pèse plus lourd que la commission elle-même, et il ne figure sur aucune page tarifaire.

Poste de coûtQui le fixeCe que ça change entre deux courtiers
CommissionLe courtier, souvent annoncée par côtéLa ligne la plus visible et la plus mise en avant
Frais de bourseLa bourse qui liste le contratPeu de chose : le courtier répercute le barème de la bourse
Frais de compensationLa société de compensation qui porte ton compteBeaucoup : fondus dans un tarif tout compris chez les uns, facturés ligne à ligne chez les autres
Frais réglementairesL'organisme d'autorégulation américainRien : le même montant par côté, fixé par la NFA
SpreadLe carnet, à l'instant où tu le franchisRien non plus : il dépend du contrat et de l'heure, pas de l'enseigne

Trois lignes ne départagent guère deux courtiers : celle de la bourse, celle du régulateur, et le tick laissé au carnet. Le courtier répercute les deux premières, et la troisième ne lui revient pas du tout. La commission dépend du courtier, et la compensation aussi, parce qu'elle va à la société qui porte réellement ton compte. Certaines maisons vendent le logiciel et le courtage ensemble : d'après les mentions légales du site de Tradovate, NinjaTrader Clearing, LLC, enregistrée auprès de la CFTC comme futures commission merchant et membre de la NFA, assure le courtage sous les noms NinjaTrader et Tradovate. Pour un résident européen, la page tarifaire européenne de NinjaTrader indique que le service est fourni par une société autorisée par le régulateur chypriote, la CySEC. Un courtier indépendant peut au contraire passer par une autre société de compensation, et la ligne réapparaît alors plus bas dans le barème, séparée du tarif annoncé. Deux offres ne se départagent donc pas sur le chiffre mis en avant, mais sur le total reconstitué pour le contrat exact que tu vas trader, micro ou standard. Une plateforme vend en plus souvent plusieurs paliers. La page tarifaire européenne de NinjaTrader en affiche trois : sans abonnement à 1,29 $ par côté sur un contrat standard et 0,39 $ sur un micro, mensuel à 99 $ par mois pour 0,99 $ et 0,29 $, à vie à 1 499 $ pour 0,59 $ et 0,09 $, les frais de bourse, de compensation et de la NFA venant en plus. Le bon palier dépend du nombre de contrats que tu passes réellement dans le mois, pas de la promesse affichée. Si la mécanique du contrat n'est pas encore claire, elle est détaillée dans notre guide du trading de futures.

Aucun courtier n'est moins cher dans l'absolu. Il est moins cher pour un rythme de trading donné, et c'est ton rythme qui décide du classement.

Marge intraday et marge overnight : le chiffre que la plateforme t'affiche

Deux chiffres très différents portent le même mot, et les confondre est la façon la plus rapide de se faire liquider. La bourse fixe la marge initiale, exigée pour porter une position jusqu'à la séance suivante : c'est un minimum, que le courtier peut relever. Beaucoup de courtiers en accordent une seconde, dite intraday, nettement plus basse, qu'ils fixent eux-mêmes. Sur la page tarifaire européenne de NinjaTrader, elle est de 500 $ sur l'E-mini S&P 500 et de 50 $ sur le Micro, quand la marge initiale du même tableau dépasse 28 000 $ pour le premier et 2 800 $ pour le second au moment où nous l'avons lue. Elle ne tient qu'à une condition : fermer la position avant une heure précise. C'est le courtier qui publie cette heure : chez NinjaTrader, la marge intraday vaut de l'ouverture jusqu'à 15 minutes avant la clôture de séance, soit 15 h 45 à Chicago pour une clôture à 16 h sur l'E-mini S&P 500, et l'heure change selon le contrat. Ce barème de marges est un document distinct du barème de commissions : demande-le avant de comparer deux offres, parce que c'est lui qui décide combien de contrats ton capital te laisse porter.

Marge intradayMarge pour porter la nuit
Qui la fixeLe courtier, à son propre barèmeLa bourse, le courtier pouvant exiger plus
Quand elle vautDans la fenêtre publiée par le courtierDès la clôture quotidienne franchie
Son niveauUne fraction de ce que la bourse exigeLa marge complète, parfois majorée
Si tu ne respectes pas la règleLiquidation possible de toute la position, avec des fraisAppel de marge, puis liquidation si le compte ne suit pas

Si la position est encore ouverte quand l'heure tombe, la marge initiale devient exigible, et un compte qui ne la couvre pas s'expose à la liquidation de toute la position, avec des frais : c'est ce qu'écrit NinjaTrader dans ses règles de gestion des positions. Une liquidation ne respecte ni ton stop ni ton plan. Le piège se joue à l'écran : avec une marge intraday de quelques centaines de dollars, un compte modeste semble autoriser des contrats qu'il ne pourrait jamais porter au-delà de la clôture. Un courtier peut en plus relever ses marges avant une annonce : NinjaTrader porte les siennes à quatre fois le niveau habituel 15 minutes avant les grandes publications économiques, pour toute nouvelle position, et se réserve de les ajuster sans préavis selon la volatilité. C'est aussi le critère qui départage deux offres pour un swing trader : la marge intraday ne lui sert à rien, il compare la marge de nuit, le traitement du rollover et ce que le courtier exige à l'approche d'une publication.

La marge intraday n'est pas une autorisation de trader plus gros. C'est un délai, et il expire à une heure précise.

Les données de marché, la ligne qui manque à toutes les comparaisons

Les données de bourse en temps réel ne sont pas un produit de ton courtier : la bourse les facture, le courtier les répercute. C'est pour ça qu'elles figurent à part dans un barème, sous le nom de frais de données de bourse, et que cette ligne départage peu deux courtiers. Elle ne concerne que le compte réel, et son montant dépend de ton statut. Sur la page tarifaire européenne de NinjaTrader, les données du groupe CME coûtent à un utilisateur non professionnel 4 $ par mois et par bourse pour le haut du carnet, ou 12 $ pour le bouquet des quatre bourses, et 16 $ ou 48 $ avec la profondeur complète, contre 156 $ par mois et par bourse pour un professionnel. Ce statut, tu le déclares toi-même à l'ouverture du compte : lis la définition avant de cocher la case.

Niveau de donnéesCe que tu voisÀ qui ça suffit
Données différéesLes prix avec retardÉtudier un graphique clos, jamais passer un ordre
Temps réel, niveau 1La meilleure offre, la meilleure demande, le dernier prixSwing et day trading sur signal graphique
Profondeur de marché, niveau 2Les ordres empilés autour du meilleur prixScalping et lecture fine du carnet

Chaque bourse du groupe CME porte sa propre ligne d'abonnement, vendue à l'unité ou en bouquet : trader l'or et l'indice S&P 500 ne relève pas du même abonnement. S'y ajoutent parfois des frais d'infrastructure : le même barème de NinjaTrader facture 0,25 $ par contrat pour un routage des ordres par Rithmic. Rithmic et CQG ne tiennent pas de compte et ne compensent rien : ce sont les tuyaux de routage et de données que ton courtier te revend. La bonne question devant deux offres n'est donc pas seulement combien coûte la plateforme, mais qui facture quoi entre le logiciel, le courtier et l'infrastructure, et ce que tu paierais encore en changeant de courtier tout en gardant le même écran.

Une plateforme annoncée gratuite peut le rester en compte réel, mais la gratuité se déplace : elle se paie en commission par côté plus élevée, en frais de flux, ou en frais d'inactivité, et ça se lit au barème, pas sur la page d'accueil. La formule sans abonnement de NinjaTrader facture ainsi 35 $ le mois où tu te connectes à la plateforme sans passer un seul trade en réel, d'après sa page tarifaire européenne. Le bon niveau de données vient ensuite de ton style. Payer la profondeur de marché quand tu prends deux trades par semaine revient à louer un outil que tu ne regardes pas, et faire du scalping au niveau 1 seul revient à trader à l'aveugle, puisque l'order flow vit précisément dans ce que le niveau 1 ne montre pas. Vérifie donc que l'abonnement profondeur est bien compris dans l'offre que tu compares, sinon le carnet que la plateforme te promet restera vide le jour où tu en auras besoin.

Le courtier a-t-il les contrats que tu veux trader ?

Tous les courtiers ne donnent pas accès à toutes les bourses, et l'information ne figure pas toujours sur la page d'accueil. Le groupe CME regroupe quatre bourses distinctes, CME, CBOT, NYMEX et COMEX, chacune avec son propre abonnement de données. Un courtier peut donc couvrir les indices sans t'ouvrir l'énergie ou les métaux, ce qu'une page marketing qui parle de futures en bloc ne laisse pas deviner. Le tableau ci-dessous suit le classement par bourse du barème de marges de NinjaTrader.

BourseCe qu'on y trade principalement
CMEIndices actions (E-mini et Micro E-mini S&P 500, Nasdaq) et devises
CBOTTaux d'intérêt américains, céréales et l'indice Dow Jones
NYMEXÉnergie : pétrole brut, gaz naturel
COMEXMétaux : or, argent, cuivre

La gamme des micro-contrats appelle la même vérification, symbole par symbole : la liste proposée par un courtier n'est pas forcément à jour de tout ce que la bourse liste. Une plateforme peut afficher un symbole que ton compte n'est pas autorisé à trader, et le refus tombe alors au moment de l'ordre. L'accès aux bourses hors du groupe CME se vérifie de la même façon : le barème de NinjaTrader liste par exemple l'Eurex, ICE Futures US et Coinbase Derivatives à côté des quatre bourses du CME, une liste qui change d'un courtier à l'autre.

Cette vérification porte sur le couple, jamais sur un seul des deux : ta plateforme doit savoir afficher le symbole, ton courtier doit être autorisé à le router. Quand le logiciel et le courtage viennent de la même maison, comme chez NinjaTrader ou Tradovate, la question se pose une fois. Quand tu connectes un logiciel tiers à un courtier indépendant, elle se pose deux fois, et c'est là que les mauvaises surprises arrivent. Envoie donc la liste exacte de tes symboles au support, par écrit, avant de déposer. Un courtier qui reste vague sur une question aussi précise vient de te renseigner sur autre chose.

Compte personnel ou compte financé par une prop firm

Une dernière question se pose avant même de choisir un courtier : trader sur ton propre capital, ou passer par une prop firm qui te finance après une évaluation. Le compte personnel te donne un contrôle total mais engage ton propre argent dès le premier trade. Le compte financé réduit ton risque financier direct, en échange de règles de perte (limite journalière, drawdown maximum) propres à chaque société, dont le franchissement peut mettre fin au compte. Les deux approches fonctionnent, à condition de connaître précisément les règles auxquelles tu t'engages avant de commencer.

Comment Tradoshi t'aide, quelle que soit ta plateforme

Que tu trades sur NinjaTrader, un compte personnel ou un compte financé, Tradoshi centralise tes trades futures dans un journal qui calcule ton risque réel par contrat et te montre où ton edge est solide.

Ton risque par trade, jour par jour, quelle que soit la plateforme où tu passes tes ordres.
Ton risque par trade, jour par jour, quelle que soit la plateforme où tu passes tes ordres.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un broker et une plateforme de trading futures ?

Le broker est l'entité réglementée qui tient ton compte de marge et compense tes transactions. La plateforme est le logiciel sur lequel tu passes tes ordres et lis le marché. Sur les futures, contrairement aux actions, ces deux rôles sont souvent assurés par deux entités séparées.

NinjaTrader est-elle vraiment gratuite ?

Oui pour le graphique avancé, le backtest et la simulation, d'après son site. En compte réel, la formule sans abonnement se paie en commission par côté plus élevée, les frais de bourse, de compensation et de la NFA s'y ajoutent, et des frais d'inactivité s'appliquent le mois où tu te connectes sans passer de trade.

Faut-il un gros capital pour commencer à trader les futures ?

Non, en particulier depuis l'arrivée des micro-contrats, qui demandent une fraction de la marge d'un contrat standard. La priorité avant de financer un compte reste de s'entraîner sur un compte de simulation.

Comment choisir entre plusieurs courtiers pour les futures ?

Compare la marge exigée par contrat, les commissions en aller-retour, la qualité du flux de données, et vérifie que le courtier connecte bien la plateforme que tu veux utiliser avant d'ouvrir un compte.

Peut-on trader les futures via une prop firm plutôt que sur son propre capital ?

Oui, des prop firms proposent des évaluations sur futures, financées une fois les objectifs atteints. Ça réduit ton risque financier direct, en échange de règles de perte propres à chaque société, dont le franchissement peut mettre fin au compte.

Combien coûte vraiment un aller-retour sur un contrat futures ?

Quatre éléments s'additionnent : la commission du courtier, les frais de la bourse qui liste le contrat, les frais de compensation et une contribution réglementaire. Le spread s'y ajoute sans figurer sur aucun relevé, puisque franchir le carnet coûte un tick sur l'aller-retour complet, abandonné à ta contrepartie. Une commission annoncée « par côté » se double pour obtenir l'aller-retour. Les frais de bourse et la contribution réglementaire sont répercutés par le courtier, alors que la commission et la ligne de compensation varient d'un courtier à l'autre.

Quelle est la différence entre marge intraday et marge overnight ?

La bourse fixe la marge exigée pour porter une position au-delà de la clôture quotidienne. Beaucoup de courtiers accordent en plus une marge intraday bien inférieure, qu'ils fixent eux-mêmes, valable seulement si la position est fermée avant une heure précise inscrite à leur barème. Passé cette heure, la marge complète s'applique, et si le compte ne la couvre pas, le courtier liquide au marché.

Faut-il payer pour les données de marché en futures ?

Le plus souvent oui dès que tu trades en réel avec des données en temps réel : elles sont facturées par la bourse, pas par le courtier, qui les répercute. Le tarif dépend de ton statut, particulier ou professionnel, et chaque bourse porte sa propre ligne d'abonnement. Certaines formules incluent le premier niveau, ce qui se vérifie au barème. Les données différées ne servent qu'à étudier un graphique clos.