L'étoile filante en chandelier japonais

L'étoile filante, shooting star en anglais, est une figure en chandeliers japonais faite d'une seule bougie, qui apparaît après une hausse : un petit corps en bas de la bougie, une longue mèche haute d'au moins deux fois le corps, et peu ou pas de mèche basse. On la lit comme un retournement baissier possible. Dans les relevés de Thomas Bulkowski cités plus bas, elle agit ainsi 59 % du temps, ce qu'il qualifie lui-même de presque aléatoire. Cette leçon donne les critères tels que les sources les écrivent et ce sur quoi elles divergent, la différence avec le marteau inversé, ce que deux mesures disent de sa fiabilité, puis un exemple chiffré, de l'invalidation à ce que coûte l'erreur.

L'étoile filante en chandelier japonais : la définition

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L'étoile filante, au seuil près À gauche, l'étoile filante là où elle doit apparaître : au bout d'une hausse. À droite, la même bougie agrandie, avec ses quatre prix : plus haut 109, ouverture 103, clôture 101, plus bas 100. Sa mèche haute mesure 6 et son corps 2 : elle fait 3 fois le corps, au-dessus du seuil de deux. Sa mèche basse mesure 1. Prix fictifs.

Une étoile filante se lit sur une seule bougie. L'introduction aux chandeliers japonais de la ChartSchool de StockCharts la décrit ainsi : un petit corps, noir ou blanc, une longue mèche haute, et une mèche basse petite ou absente. Elle se forme après une hausse, et la page la classe parmi les figures de retournement baissier.

La même page raconte ce que la bougie enregistre : le prix monte nettement pendant la séance, puis clôture loin de son plus haut. La longue mèche haute est la trace de cette hausse rendue. StockCharts ajoute un seuil : pour indiquer un retournement substantiel, la mèche haute doit être relativement longue et faire au moins deux fois la longueur du corps.

Le dictionnaire des figures de chandeliers de StockCharts la résume en une ligne : une figure d'un seul jour qui peut apparaître dans une tendance haussière, qui ouvre plus haut, monte beaucoup, puis clôture près de son ouverture. Il ajoute qu'elle ressemble trait pour trait au marteau inversé, à ceci près qu'elle est baissière.

Ce que la bougie contient s'arrête là : une hausse tentée dans la période et non tenue à la clôture. Elle ne dit pas qui a vendu, ni pourquoi. StockCharts rappelle aussi qu'une bougie ne montre pas l'ordre des événements entre l'ouverture et la clôture : des séances très différentes dessinent la même étoile filante. Et la page parle d'un retournement « potentiel », qui demande une confirmation. La mesure citée plus bas montre pourquoi le mot compte.

Reconnaître une étoile filante : les critères, et ce qui change d'une source à l'autre

Deux sources ont été lues pour les critères : la ChartSchool de StockCharts et la page de Thomas Bulkowski sur l'étoile filante, sur thepatternsite.com. Elles s'accordent sur l'essentiel : une seule bougie, une tendance haussière avant, un petit corps, une mèche haute d'au moins deux fois le corps, peu ou pas de mèche basse. Elles divergent sur trois points, et chacun change le nombre d'étoiles filantes que tu compteras sur un même graphique. Pages consultées en octobre 2026.

L'écart à l'ouverture. Pour StockCharts, l'étoile filante se forme en « position d'étoile », c'est-à-dire après une ouverture en écart au-dessus de la bougie précédente, et c'est de là que vient son nom. Son article sur les figures de retournement baissier nuance aussitôt : il cite un auteur qui exige cet écart et un autre qui montre une étoile filante formée sous la clôture précédente, puis conclut qu'un écart renforce la figure sans que l'essentiel se perde quand il manque. Bulkowski ne demande aucun écart.

Le doji. Bulkowski écrit que la bougie ressemble à un doji pierre tombale, mais qu'elle n'en est pas un, parce que l'ouverture et la clôture ne sont pas au même prix : il demande un petit corps, « mais pas un doji ». StockCharts définit de son côté le doji pierre tombale comme une bougie dont l'ouverture, le plus bas et la clôture sont égaux, et le traite à part. Si tu comptes les deux ensemble, ton relevé mélange deux bougies que ces sources séparent.

La taille de la bougie. L'article de StockCharts ajoute un critère que Bulkowski ne pose pas : l'écart entre le plus haut et le plus bas doit être relativement grand, comparé à celui des 10 à 20 derniers jours. Une petite bougie à longue mèche au milieu de bougies plus grandes n'est donc pas, pour cette source, une étoile filante.

Sur la couleur du corps, en revanche, rien ne les oppose : StockCharts admet un corps noir ou blanc, et Bulkowski ne pose aucune condition de couleur. Pour la tendance, StockCharts suggère de regarder les une à quatre dernières semaines, les chandeliers étant des figures de court terme. Choisis une définition, écris-la, et tiens-la : c'est la règle que pose la leçon sur les bougies japonaises pour toutes les figures dont les auteurs ne donnent pas la même définition.

Étoile filante, marteau inversé, pendu et marteau : quatre noms pour deux bougies

StockCharts range ces figures par paires. Le marteau et le pendu sont la même bougie, à petit corps et longue mèche basse. L'étoile filante et le marteau inversé sont la même bougie, à petit corps et longue mèche haute. Dans les deux paires, seul ce qui précède change le nom : après une baisse, on parle de marteau ou de marteau inversé, lus comme des retournements haussiers possibles ; après une hausse, de pendu ou d'étoile filante, lus comme des retournements baissiers possibles.

Étoile filante et marteau inversé. Le marteau inversé, inverted hammer en anglais, a exactement le dessin de l'étoile filante, mais il se forme après une baisse. StockCharts le lit comme un retournement haussier possible, et note que la hausse tentée dans la séance n'a pas tenu : c'est pourquoi la page demande une confirmation haussière avant d'agir. La leçon sur le marteau en chandelier japonais décrit l'autre paire, et donne ses chiffres.

Étoile filante et bougie englobante. StockCharts montre qu'on peut fondre plusieurs bougies en une seule, en gardant l'ouverture de la première, la clôture de la dernière et les extrêmes de l'ensemble. Fondue ainsi, une englobante baissière donne une étoile filante. Les deux figures décrivent donc le même mouvement, une hausse puis son abandon, sur une ou sur deux périodes. La leçon sur la bougie englobante détaille la version en deux bougies.

Étoile filante, toupie et harami. Une bougie dont les deux mèches sont longues n'est pas une étoile filante : c'est une toupie, que StockCharts lit comme une indécision. Et le harami baissier est une autre figure lue comme un retournement après une hausse, mais sur deux bougies, la seconde logée dans le corps de la première.

Deux bougies, quatre noms selon ce qui précède 1234
Deux bougies, quatre noms selon ce qui précède La même bougie à longue mèche haute est une étoile filante après une hausse (1) et un marteau inversé après une baisse (2). La même bougie à longue mèche basse est un pendu après une hausse (3) et un marteau après une baisse (4). Dans chaque paire, la bougie est identique : seul ce qui la précède change son nom et sa lecture.

Ce que la mesure dit de l'étoile filante

En théorie, c'est un retournement baissier. Thomas Bulkowski a mesuré ce qu'il en est. Sur sa page, l'étoile filante agit en retournement baissier 59 % du temps : un peu moins de six fois sur dix, le prix clôture sous la base de la bougie, ce qu'il appelle une cassure par le bas. Il écrit qu'il tient ce résultat pour presque aléatoire, et de ne pas compter dessus, bien que le prix se retourne plus souvent qu'il ne continue.

Ses autres chiffres vont dans le même sens. Sur 103 figures de chandeliers classées, l'étoile filante a un rang de fréquence de 37 et un rang de performance globale de 55, qu'il situe en milieu de liste. D'après son glossaire, ce rang classe les variations de prix relevées 1, 3, 5 et 10 jours de bourse après la cassure. Son meilleur mouvement moyen dix jours après la cassure est de 3,86 %, et il est obtenu après une cassure par le haut, en marché baissier : dans ce cas la hausse a continué. Bulkowski ne tient un mouvement pour bon qu'à partir de 6 %, et conclut que cette bougie a meilleure allure que ses résultats.

Ces chiffres ont une population, et elle n'est connue qu'en partie. Bulkowski précise que ses statistiques reposent sur des graphiques journaliers, pas sur de l'intrajournalier, et note que les day traders qu'il connaît s'appuient sur l'étoile filante plus qu'ils ne le devraient à son avis. La page indique que les chiffres reposent sur des centaines de trades, et renvoie pour le détail à son livre, Encyclopedia of Candlestick Charts. Elle ne nomme ni le marché ni la période mesurés. Rien ne dit que 59 % se retrouve sur ton marché et à ton unité de temps.

Il existe aussi une version en deux bougies, que Bulkowski dit avoir trouvée décrite sur des sites et qu'il mesure à part sur sa page sur l'étoile filante à deux bougies : elle agit en continuation haussière 61 % du temps, avec un rang de performance de 52 sur 103. Deux pages qui parlent d'étoile filante ne parlent donc pas toujours de la même figure.

Une étude universitaire a testé les chandeliers autrement. Ben Marshall, Martin Young et Lawrence Rose ont appliqué des règles de chandeliers aux actions des sociétés de l'indice Dow Jones, du 1er janvier 1992 au 31 décembre 2002, en mesurant les rendements des dix jours qui suivent chaque signal. Dans leur document de travail « Market Timing with Candlestick Technical Analysis », qui renvoie à leur article de 2006 dans le Journal of Banking & Finance, ils relèvent 520 étoiles filantes à corps blanc et 465 à corps noir. Pour aucune des deux, les rendements qui suivent ne s'écartent de façon statistiquement significative de ceux des jours sans signal. Leur conclusion générale : ces stratégies ne sont pas rentables, en général, sur les grandes actions américaines, et fonder ses décisions sur elles seules ne paraît pas raisonnable ; ils n'excluent pas qu'elles complètent d'autres techniques.

Reste la question de la forme. L'étude de Lo, Mamaysky et Wang parue en 2000 dans le Journal of Finance part de ce constat : la présence d'une figure sur un graphique est souvent dans l'œil de celui qui regarde. Elle porte sur des figures chartistes et sur des actions américaines de 1962 à 1996, pas sur les chandeliers. Sa démarche vaut pourtant ici : une figure ne se mesure qu'une fois sa règle écrite d'avance et appliquée de la même façon partout. L'article sur les patterns de trading rassemble les relevés de Bulkowski pour les autres figures.

Un exemple chiffré, de la bougie à l'invalidation

Les prix sont inventés. Après quatre bougies de hausse, une bougie ouvre à 103, monte à 109, descend à 100 et clôture à 101. Son corps mesure 103 − 101 = 2. Sa mèche haute mesure 109 − 103 = 6, soit 3 fois le corps, au-dessus du seuil de deux. Sa mèche basse mesure 101 − 100 = 1, la moitié du corps. Le corps tient dans le tiers bas de la bougie, qui fait 9 de haut. Les critères de forme sont remplis ; il reste la tendance avant, qui se constate sur les bougies précédentes.

La confirmation. Avec le repère de Bulkowski, la cassure par le bas est une clôture sous la base de la bougie, donc sous 100. Dans l'exemple, la bougie suivante clôture à 99. Une vente à ce prix entre 2 points plus bas qu'une vente à la clôture de l'étoile filante, à 101 : c'est le prix de la confirmation.

L'invalidation. Aucune des sources lues ne donne de niveau de stop. Le repère le plus net est le plus haut de la bougie, 109 : c'est le niveau que le marché a testé et rendu. Une clôture au-dessus est, chez Bulkowski, une cassure par le haut : la hausse a continué, et la lecture baissière est démentie. Un stop posé à 110, juste au-dessus, est à 110 − 99 = 11 points de l'entrée. C'est ce que vaut 1R dans cet exemple, et c'est plus que la hauteur entière de la bougie. L'article où placer son stop-loss explique pourquoi le stop se pose là où la lecture est démentie, et pas à une distance choisie d'avance.

Ce que coûte l'erreur. Avec un risque fixé à 99 par trade, 11 points de stop donnent une position de 99 ÷ 11 = 9 unités. Si le prix remonte et touche 110, la perte est de 9 × 11 = 99, soit −1R, hors frais et glissement. Pour gagner 1R, il faut que le prix descende de 11 points sous l'entrée, à 88 ; pour 2R, à 77. Une vente à 101 sans attendre la confirmation aurait eu un stop à 9 points, donc 11 unités pour le même risque : la confirmation coûte 2 points d'entrée et deux unités de taille. Plus la mèche est longue, plus le stop est loin et plus la position doit être petite.

Ce que l'exemple ne dit pas, c'est la suite. Les 59 % de Bulkowski mesurent le sens de la cassure, c'est-à-dire précisément la clôture sous 100 que l'exemple attend avant d'entrer. Ils ne disent pas jusqu'où le prix descend ensuite, et son meilleur mouvement moyen à dix jours est relevé après une cassure par le haut. Aucun de ces chiffres ne dit que 88 sera atteint.

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Une étoile filante, deux suites possibles La bougie de l'exemple, deux fois, au bout de la même hausse. Le trait vert marque son plus haut, 109, le trait rouge sa base, 100. À gauche, la bougie suivante clôture à 99, sous la base (point orange) : cassure par le bas, le cas le plus fréquent dans les relevés de Thomas Bulkowski, 59 % du temps. À droite, une bougie clôture à 110, au-dessus du plus haut (point orange) : cassure par le haut, la hausse a continué et la lecture baissière est démentie. Prix fictifs.

Confirmation, invalidation et limites de l'étoile filante

La confirmation. Pour StockCharts, la plupart des figures de retournement baissier demandent une confirmation, et sans elle la figure est neutre : elle indique au mieux une résistance possible. Pour l'étoile filante, la confirmation citée est une ouverture en écart baissier ou une longue bougie noire sur fort volume. Les figures de chandeliers étant de court terme, en général effectives une à deux semaines, la page attend cette confirmation dans les un à trois jours.

L'endroit. StockCharts écrit que ces figures servent à repérer des retournements de court terme, mais ne s'emploient pas seules, et propose de les croiser avec une résistance, un essoufflement du momentum ou des signes de pression vendeuse. Bulkowski donne deux pistes de tri, en renvoyant à son livre : les étoiles filantes qui apparaissent, selon sa formule, « à moins d'un tiers du plus bas de l'année » sont celles qui donnent les meilleurs résultats, et il conseille de les choisir dans un rebond à l'intérieur d'une tendance baissière. Dans ce cas, c'est la tendance de fond qui porte la lecture, et la bougie ne fait que dater la fin du rebond. Ce sont des hypothèses à vérifier sur tes propres relevés, pas des règles de vente.

Les limites. La première est dans les chiffres : 59 % sur des graphiques journaliers, un rang de 55 sur 103, et aucun écart significatif dans l'étude sur les actions du Dow Jones. La deuxième est dans la définition : écart à l'ouverture exigé ou non, doji compté ou non, taille de la bougie comparée ou non aux jours précédents. Un indicateur qui affiche une étoile filante sur ton graphique applique une de ces définitions, pas toutes. La troisième est dans l'unité de temps : les mesures citées portent sur des données journalières, et rien ne les transporte telles quelles sur une bougie de cinq minutes.

Dans ton journal. Aucune de ces lectures n'est un ordre d'achat ou de vente : ce sont des conventions, à tester sur ton marché et à ton unité de temps avec la méthode de l'article backtester une stratégie sans se mentir. Tradoshi ne détecte pas les figures de chandeliers : l'étoile filante se repère sur ton graphique, avec la définition que tu as choisie. Le journal sert à l'étape d'après : tu étiquettes chaque trade pris sur cette lecture, par exemple « étoile filante, mèche de 2 corps, confirmée », et le tableau de bord se filtre par étiquette pour voir ce qu'elle t'a donné, à toi.

D'où vient la figure : l'histoire des chandeliers japonais

L'étoile filante appartient au vocabulaire des chandeliers japonais, et les sources racontent son histoire avec prudence. StockCharts écrit que les Japonais utilisaient l'analyse technique pour négocier le riz dès le XVIIe siècle, que, d'après Steve Nison, les graphiques en chandeliers ne sont apparus qu'après 1850, et qu'une grande part du mérite revient à un négociant en riz légendaire nommé Homma, de la ville de Sakata, dont les idées ont probablement été modifiées et affinées au fil des années. Marshall, Young et Rose écrivent de leur côté, en citant un autre auteur, que la méthode remonte au milieu du XVIIIe siècle et à Munehisa Homma, à la bourse du riz de Sakata.

Les deux récits ne donnent donc pas la même date, et aucun ne dit que les figures d'aujourd'hui ont été dessinées telles quelles à l'époque. Ce qui est daté est plus récent : selon Marshall, Young et Rose, les chandeliers ont été introduits en Occident par Steve Nison en 1991, avec son livre Japanese Candlestick Charting Techniques. Une figure ancienne n'est pas une figure vérifiée : c'est la mesure, et ton propre relevé, qui disent ce qu'elle vaut.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'une étoile filante en trading ?

Une étoile filante, shooting star en anglais, est une bougie unique qui apparaît après une hausse : un petit corps en bas de la bougie, une mèche haute d'au moins deux fois le corps, et peu ou pas de mèche basse. Elle montre une hausse tentée dans la période et rendue avant la clôture. On la lit comme un retournement baissier possible, à confirmer.

L'étoile filante est-elle une figure fiable ?

Dans les relevés de Thomas Bulkowski, sur des graphiques journaliers, elle agit en retournement baissier 59 % du temps, ce qu'il qualifie de presque aléatoire, avec un rang de performance de 55 sur 103 figures. Une étude sur les actions du Dow Jones de 1992 à 2002 ne lui trouve aucun effet statistiquement significatif. C'est une lecture à tester, pas un signal.

Quelle différence entre une étoile filante et un marteau inversé ?

Aucune dans le dessin : petit corps en bas, longue mèche haute. La différence est l'endroit. L'étoile filante apparaît après une hausse et se lit comme un retournement baissier possible ; le marteau inversé apparaît après une baisse et se lit comme un retournement haussier possible. Les deux demandent une confirmation.

La couleur du corps compte-t-elle ?

Elle n'entre pas dans la définition : StockCharts admet un corps noir ou blanc, et Bulkowski ne pose aucune condition de couleur. Dans l'étude de Marshall, Young et Rose, ni les étoiles filantes à corps blanc ni celles à corps noir ne donnent d'effet significatif.

Où placer le stop sur une étoile filante ?

Aucune des sources lues ne donne de niveau de stop. Le repère le plus net est le plus haut de la bougie : une clôture au-dessus est, chez Bulkowski, une cassure par le haut, et la lecture baissière est démentie. Un stop au-dessus de la mèche est d'autant plus loin que la mèche est longue, donc la position doit être d'autant plus petite.

Ce qu'il faut retenir

  • Une étoile filante, c'est une seule bougie après une hausse : petit corps en bas, mèche haute d'au moins deux fois le corps, peu ou pas de mèche basse.
  • Même dessin que le marteau inversé. C'est la tendance d'avant qui la nomme : après une hausse, étoile filante ; après une baisse, marteau inversé.
  • Les sources divergent sur l'écart à l'ouverture, le doji et la taille de la bougie. Fige une définition avant de compter, sinon ton relevé ne vaut rien.
  • Mesuré par Thomas Bulkowski sur des graphiques journaliers : retournement baissier 59 % du temps, rang de performance 55 sur 103. Il parle lui-même d'un résultat presque aléatoire.
  • L'invalidation est au-dessus du plus haut de la bougie : une longue mèche impose un stop lointain et une position plus petite. Étiquette tes trades et lis ce qu'ils donnent dans ton journal.

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Ces articles du blog creusent les notions de cette leçon, un sujet par article.

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