Le check-in est un court état des lieux que tu déposes avant ou après ta séance, tapé ou dicté. Tradoshi en tire un état daté qui se rattache aux trades de la période et devient une dimension d'analyse comme une autre. Ce n'est pas un journal intime, c'est une variable.
Sommaire
Un check-in est une prise de note courte et datée sur ton état du moment. Tu peux la taper ou la dicter, et dans les deux cas c'est le contenu qui est lu : les mots que tu emploies, pas le son de ta voix.
Ce que l'app en fait est simple et c'est là que se trouve l'intérêt : elle en extrait un état, elle le date, et elle le rattache aux trades de la période. À partir de là, l'état est une colonne comme le marché ou l'heure, et le P&L peut se ranger par état.
La seule question à laquelle cette donnée sert à répondre est celle-ci : est-ce que tes trades pris dans un certain état perdent plus souvent ? Cinquante observations suffisent généralement à trancher, et la réponse est toujours personnelle. Elle est rarement celle qu'on aurait devinée.
La règle qui décide de tout est la régularité de la saisie, pas la finesse du texte. Un check-in rempli uniquement après une mauvaise séance produit une variable renseignée dans un seul cas, et la corrélation qu'on croit y voir n'est que le biais de collecte. Trois lignes tous les jours valent infiniment mieux qu'une page une fois par semaine.
Ensuite, garde un vocabulaire court et stable. L'état sert à faire des groupes, et quinze nuances produisent quinze groupes de trois trades sur lesquels aucun écart n'est interprétable. Trois ou quatre états qui reviennent valent mieux qu'une nomenclature fine.
L'erreur classique. Le remplir seulement les mauvais jours. Une variable qui n'est renseignée que dans un cas ne se compare à rien, et le croisement montrera alors que tes mauvais états coïncident avec tes mauvais résultats, ce qui ne prouve que l'ordre dans lequel tu as décidé d'écrire. Le jour ordinaire est celui qui donne sa valeur à tous les autres.
C'est une note courte et datée sur ton état, prise avant ou après une séance. Elle est lue pour en extraire un état qui se rattache aux trades de la période, et cet état devient ensuite une dimension d'analyse : le P&L peut se ranger par état comme il se range par marché ou par heure.
Comme tu préfères, c'est le même résultat. Dans les deux cas c'est le contenu qui est lu, c'est-à-dire les mots que tu emploies. Dicter fait gagner du temps le matin, et c'est son seul avantage.
Trois lignes suffisent, et c'est même préférable. Ce qui fait la valeur de cette donnée n'est pas la longueur du texte mais la régularité de la saisie : une note courte prise tous les jours produit une variable exploitable, une page hebdomadaire n'en produit aucune.
Une cinquantaine, à condition qu'elles couvrent aussi les journées ordinaires. En dessous, un état déclaré trois fois qui coïncide avec trois pertes ne dit rien du tout, et il est très facile d'y voir une règle. Le nombre d'observations compte moins que leur répartition.
Non. Ce qui est lu, c'est le contenu de ce que tu dis ou écris, les mots eux-mêmes. La dictée sert à saisir plus vite, pas à faire entendre autre chose que les mots.
Le check-in se fait dans l'écran Check-in du jour, et deux façons de le lire coexistent. Oshi Flash repère les mots-clés de ton état directement dans ton navigateur, sans IA : c'est instantané, gratuit et illimité. Oshi Analyse fait lire le contenu par une IA, qui en tire une lecture plus fine et une recommandation, et consomme des crédits IA à la minute.
L'état produit ressort ensuite dans l'écran Psychologie, qui compare ton taux de respect des règles les jours où ton check-in est stable et les jours où il est dégradé. C'est le croisement qui justifie la saisie, et c'est l'écart chiffré entre ces deux colonnes qui dit quand réduire le risque.
Pour aller au fond du sujet : lire le guide complet. Tous les termes sont réunis dans le glossaire.