Une killzone est une plage horaire que tu déclares comme la seule où tu prends position. Le terme vient des méthodes ICT, où il désigne les fenêtres d'ouverture de Londres et de New York. Dans un journal, c'est plus simplement la plage que tu as choisie, et qui devient dès lors vérifiable.
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Une killzone est d'abord une décision, pas une observation du marché : tu déclares une plage, et tout ce qui est pris en dehors devient un écart. Le mot vient des méthodes ICT, qui désignent ainsi les fenêtres autour des ouvertures de Londres et de New York, réputées les plus actives sur les indices et les devises.
Ce qui rend cette notion utile dans un journal n'a rien à voir avec la théorie qui l'a nommée. L'heure d'ouverture d'un trade est une donnée que ton relevé contient déjà, au même titre que le prix : elle ne se déclare pas, elle ne s'oublie pas, et elle ne s'embellit pas. C'est donc l'un des rares filtres dont la mesure ne coûte rien.
Et c'est souvent le filtre le plus rentable qu'un journal fasse apparaître, pour une raison inhabituelle : il ne demande aucune compétence nouvelle. Il demande seulement de ne pas trader à certaines heures, ce qui est la seule amélioration de ce glossaire qui s'obtienne en faisant moins.
Le calcul à faire est simple et il se fait une fois : sépare l'espérance de tes trades dans la plage de celle de tes trades hors plage. Si la seconde est nettement négative sur un échantillon correct, tu viens de trouver une règle qui ne coûte rien à appliquer, et son effet se voit dès le mois suivant.
Attention toutefois au sens de lecture. Un écart peut venir de l'heure ou de ce que l'heure attire : les trades hors plage sont souvent des trades de rattrapage, pris après une matinée décevante. Dans ce cas, ce n'est pas l'heure qui coûte, c'est l'état dans lequel on trade à cette heure-là, et la règle utile n'est pas la même.
L'erreur classique. Prendre les killzones ICT pour une vérité universelle. Les horaires qui comptent dépendent de ton marché, de ton fuseau et de ta méthode, et un trader d'actions américaines n'a rien à faire d'une fenêtre calée sur l'ouverture de Londres. La bonne plage est celle que tes propres données désignent, et elle se trouve en une seule mesure.
C'est une plage horaire que tu déclares comme la seule où tu prends position. Le terme vient des méthodes ICT, qui désignent ainsi les fenêtres autour des ouvertures de Londres et de New York. Dans un journal, c'est simplement la plage que tu as choisie, et qui devient vérifiable.
Les méthodes ICT nomment ainsi les fenêtres autour des ouvertures de Londres et de New York, réputées les plus actives sur les indices et les devises. Le détail de ces séances et de ce qu'on y cherche est traité dans la leçon d'Academy consacrée aux sessions, qui est le bon endroit pour le fond.
En comparant l'espérance de tes trades heure par heure, sur un échantillon d'au moins trente trades par créneau. La plage qui ressort n'est presque jamais celle qu'on aurait devinée, et elle dépend autant de ton état à cette heure-là que de l'activité du marché.
Parce qu'elle est déjà dans ton relevé, donc gratuite à mesurer, et parce que l'appliquer ne demande aucune compétence nouvelle. C'est la seule amélioration de ce glossaire qui s'obtient en faisant moins : ne pas trader à certaines heures.
Non. Une liste de créneaux vide retire simplement la règle du score de discipline, elle ne la fait pas tomber à zéro. Ne rien déclarer et tout rater sont deux choses différentes, et le score ne les confond pas.
Tes créneaux se définissent dans Paramètres, à la section Trading et discipline, et ils sont exprimés dans le fuseau horaire de ton profil. Deux plages sont proposées au départ, une le matin et une l'après-midi, et elles sont faites pour être remplacées par les tiennes.
Ils servent ensuite à deux endroits. Le score de discipline compte la part de tes trades ouverts dans une plage, et la session en direct t'alerte quand tu ouvres en dehors, pendant la séance. Une liste de créneaux vide retire la règle du score au lieu de la faire tomber à zéro : ne rien déclarer n'est pas la même chose que tout rater.
Pour aller au fond du sujet : lire le guide complet. Tous les termes sont réunis dans le glossaire.