← Glossaire Ressource gratuite

Retracement de Fibonacci

Un retracement de Fibonacci est une grille de niveaux posée entre le départ d'un mouvement et son extrême, pour situer jusqu'où le prix peut revenir avant de repartir. Ses niveaux les plus suivis, 0,382, 0,5 et 0,618, se calculent en part du mouvement, et deux d'entre eux viennent de la suite de Fibonacci.

Le repli mesuré sur le mouvement

0.00 1.1000 0.38 1.0962 0.50 1.0950 0.62 1.0938 0.79 1.0921 1.00 1.0900 départ extrême Les niveaux se mesurent entre le départ et l'extrême, jamais sur l'écran.
Les mêmes niveaux se recalculent dès que le mouvement de référence change d'extrême. C'est ce qui les rend relatifs, là où un fair value gap est fixé par deux prix qui ne bougent plus.

Les points clés

  • La mesure : deux points, le départ du mouvement et son extrême. Tout le reste en découle.
  • Les niveaux : 0,236, 0,382, 0,5, 0,618 et 0,786, que les plateformes affichent aussi en pourcentages (61,8 %) et que le vocabulaire ICT arrondit à 0,62 et 0,79.
  • L'origine : 0,618, 0,382 et 0,236 sont des rapports entre termes de la suite de Fibonacci. 0,786 en est un dérivé, et 0,5 n'en vient pas du tout.
  • Le tracé : du creux au sommet dans une tendance haussière, et dans l'autre sens quand le marché baisse.
  • La bande 0,62-0,79 porte un nom dans le vocabulaire ICT : la zone OTE.
  • Ce que ça ne fait pas : aucun niveau ne dit quand entrer, ni dans quel sens.

1. Qu'est-ce que Retracement de Fibonacci ?

Le retracement de Fibonacci part d'une observation banale : un marché qui monte ne monte pas en ligne droite, il revient régulièrement sur ses pas avant de continuer. L'outil donne une façon de chiffrer ce repli. On prend le point de départ du mouvement et son extrême, et on trace entre les deux des niveaux exprimés en part du mouvement : 0,382 veut dire que le prix a rendu 38,2 % de ce qu'il avait pris.

Ces parts viennent de la suite de Fibonacci : 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34, 55, 89, 144 et ainsi de suite, chaque terme étant la somme des deux précédents. Léonard de Pise, dit Fibonacci, l'a présentée à l'Europe en 1202 dans son Liber Abaci, à travers un problème de lapins qui se reproduisent, que reprend sa biographie par l'université de St Andrews. Elle n'a été rapprochée des marchés qu'au XXe siècle, notamment par Ralph Nelson Elliott et sa théorie des vagues.

Ce que le trading en retient, ce sont les rapports entre ses termes. Divise un terme par le suivant et le résultat se stabilise autour de 0,618 : 55 / 89 = 0,618, 89 / 144 = 0,618. C'est l'inverse du nombre d'or, 1,618. Divise un terme par celui qui se trouve deux rangs plus loin et tu obtiens 0,382 (55 / 144) ; trois rangs plus loin, 0,236 (34 / 144). Ce sont les 61,8 %, 38,2 % et 23,6 % qu'affichent les plateformes, et plus les termes sont grands, plus le rapport entre deux voisins se rapproche du nombre d'or, une propriété que détaille la page Fibonacci Number de Wolfram MathWorld.

Les deux autres niveaux de la grille ne sont pas des rapports de la suite. 0,786 est la racine carrée de 0,618, un dérivé du nombre d'or. Et 0,5 n'a rien de Fibonacci : c'est la moitié du mouvement, un repère hérité de la théorie de Dow, pour laquelle une correction rend couramment entre un tiers et deux tiers du mouvement précédent, la moitié étant le cas typique.

2. La formule de calcul

La formule de base

Retracement = extrême − (extrême − départ) × ratio
Extension = départ + (extrême − départ) × ratio

Tracer la grille, c'est désigner ces deux points. Dans une tendance haussière, on clique sur le creux puis on tire jusqu'au sommet : le niveau 0 se pose sur le sommet, le niveau 1 sur le creux, et les replis se lisent en descendant. Dans une tendance baissière, on part du sommet pour tirer jusqu'au creux, et les niveaux se lisent en remontant.

Les deux points se prennent d'ordinaire sur les mèches, c'est-à-dire sur le plus haut et le plus bas réellement cotés. Certains mesurent sur les clôtures : les deux conventions se défendent, à condition de ne pas passer de l'une à l'autre d'un graphique au suivant.

La formule est la même dans les deux sens. Sur un mouvement baissier, le départ est le sommet et l'extrême le creux : la différence devient négative, et le niveau ressort au-dessus du creux.

Le ratio d'un retracement est inférieur à 1, celui d'une extension lui est supérieur : 1,272, qui est la racine carrée de 1,618, et 1,618 lui-même.

Interpréter le résultat

Niveau atteintComment il se lit
0,236Repli superficiel : le mouvement repart presque sans pause. Rarement une zone d'entrée, plutôt le signe d'une tendance forte.
0,382Repli léger, typique des tendances soutenues. Entrer ici laisse un stop long, puisqu'il reste au-delà du départ du mouvement.
0,5La moitié du mouvement. Dans le vocabulaire ICT, c'est l'equilibrium : zone premium au-dessus, zone discount en dessous.
0,618Repli profond : le prix a rendu près des deux tiers du mouvement, et le stop placé au-delà du départ devient court.
0,786Le dernier niveau avant le départ. Risque court, mais le scénario est proche de l'invalidation.
au-delà de 1Le départ est franchi : le mouvement est effacé. Ce n'est plus un retracement, c'est un retournement.

Le tableau dit une chose que les présentations de l'outil taisent presque toujours : un niveau profond n'est pas meilleur qu'un niveau superficiel, il est différent. Plus le repli est profond, plus le risque par trade est court, et moins souvent le niveau est atteint. C'est un arbitrage, pas une hiérarchie, et il se tranche avec des chiffres et non avec une préférence.

Un niveau ne se lit jamais seul. Il se lit d'abord avec la structure de marché : un repli ne s'achète que dans une tendance qui enchaîne encore des sommets et des creux de plus en plus hauts, et le mouvement à mesurer est celui qui vient de casser le sommet précédent, pas n'importe quelle hausse.

Il se lit ensuite avec ce qui se trouve au même prix. Un niveau qui coïncide avec un ancien sommet devenu support, un fair value gap ou un order block forme une confluence : deux raisons indépendantes d'attendre une réaction au même endroit.

Un exemple de calcul

  • Mouvement haussier sur l'EUR/USD : creux à 1,0900, sommet à 1,1000, soit une amplitude de 0,0100 (100 pips). Les prix sont arrondis au pip.
  • Niveau 0,236 : 1,1000 − 0,0100 × 0,236 = 1,0976.
  • Niveau 0,382 : 1,1000 − 0,0100 × 0,382 = 1,0962.
  • Niveau 0,5 : 1,1000 − 0,0100 × 0,5 = 1,0950.
  • Niveau 0,618 : 1,1000 − 0,0100 × 0,618 = 1,0938.
  • Niveau 0,786 : 1,1000 − 0,0100 × 0,786 = 1,0921.
  • Extension 1,272 : 1,0900 + 0,0100 × 1,272 = 1,1027.
  • Extension 1,618 : 1,0900 + 0,0100 × 1,618 = 1,1062.

Un achat à 1,0938 (niveau 0,618) avec un stop à 1,0890, dix pips sous le creux, risque 48 pips. Avec l'extension 1,272 à 1,1027 pour cible, le gain visé est de 89 pips, soit 1,85 R. La même idée exécutée à 1,0921 (niveau 0,786) risque 31 pips pour en viser 106, soit 3,4 R, mais le prix doit descendre 17 pips plus bas pour te servir, ce qui arrive moins souvent.

3. À quoi ça sert

Situer une entrée sans la deviner

C'est l'usage d'origine. Plutôt que d'entrer au jugé pendant un repli, on décide à l'avance à quel niveau on agira, et le niveau est chiffré avant que le prix n'y soit. Ça retire de la décision la partie qui se prend mal, celle qui se prend pendant que le prix bouge.

L'effet secondaire compte autant que l'effet principal : un niveau fixé d'avance rend le risque calculable, donc le trade comparable aux autres. Une entrée décidée en direct ne produit pas de statistique exploitable.

Placer un stop qui a un sens

Le niveau 1 est le départ du mouvement : si le prix le franchit, il n'y a plus de repli à acheter et le scénario est invalidé. Le stop se place donc au-delà de ce point, quelle que soit la profondeur de l'entrée. La grille répond ainsi à la question de savoir où placer son stop loss par un prix lié au scénario, et non par un nombre de pips choisi par habitude.

La distance entre l'entrée et ce stop donne ensuite le volume : c'est le calcul que fait un calculateur de taille de position, et c'est ce qui permet de risquer la même somme à 0,382 et à 0,786.

Placer une cible avec les extensions

Une extension projette l'amplitude du mouvement au-delà de son extrême. Mesurée depuis le départ, l'extension 1,272 se situe 27,2 % de l'amplitude plus loin que l'extrême, et l'extension 1,618, 61,8 % plus loin. Sur une grille de retracement dont le 0 est à l'extrême, ce sont les niveaux −0,272 et −0,618.

Deux précautions. L'outil d'extension à trois points que proposent les plateformes projette l'amplitude depuis la fin du repli, et non depuis le départ : il donne d'autres prix pour les mêmes ratios, donc deux cibles ne se comparent que tracées avec le même outil. Et une cible se juge sur ce qu'elle rapporte au regard du risque : c'est le ratio risque récompense du trade, connu avant l'entrée.

4. Pourquoi le calcul générique trompe

La grille affiche des prix au pip près, et cette précision est trompeuse. Entre 0,236 et 0,786, deux niveaux voisins ne sont jamais séparés de plus de 16,8 % de l'amplitude : aucun prix de cette plage n'est donc à plus de 8,4 % de l'amplitude d'un niveau. Sur un mouvement de 100 pips, un retournement survenu n'importe où entre 1,0921 et 1,0976 se trouve à moins de 9 pips d'une ligne. Vu après coup, presque tout repli semble avoir « respecté Fibonacci ».

Le deuxième piège est le discours sur les proportions naturelles. Qu'on retrouve le nombre d'or dans une coquille ne dit rien des marchés. Si les niveaux provoquent des réactions, c'est que beaucoup de traders affichent la même grille et y placent leurs ordres : une prophétie autoréalisatrice, dont la force dépend du nombre de gens qui la suivent. Un test statistique mené en 2006 par Roy Batchelor et Richard Ramyar, de la Cass Business School, a cherché ces ratios dans les tendances successives du Dow Jones, sur ses cours quotidiens de 1915 à 2003 : il conclut, dans « Magic numbers in the Dow », qu'ils n'apparaissent pas plus souvent que ne le voudrait le hasard.

Les autres travaux publiés ne renversent pas ce constat. Sur les clôtures du S&P 500 d'avril 1998 à mars 2003, Sukanto Bhattacharya et Kuldeep Kumar relèvent un résultat favorable dans les Annals of Economics and Finance, qu'ils qualifient eux-mêmes de simplement indicatif et non de concluant. Sur trois marchés d'actions, une étude parue dans Expert Systems with Applications en 2022, signée Tsinaslanidis, Guijarro et Voukelatos, observe que plus la zone tracée autour d'un niveau est large, plus un rebond y est probable, et précise que cela ne fait pas nécessairement une stratégie rentable. Aucun de ces trois travaux n'établit de taux de réussite pour un niveau.

Le troisième tient au temps réel. Sur un graphique passé, l'extrême est connu et la grille tombe juste. En direct, tant que le mouvement marque de nouveaux sommets, l'extrême se déplace et tous les niveaux avec lui : la grille que tu regardes pendant un repli n'est définitive que si le sommet l'est, et personne ne le sait sur le moment.

5. Avantages et limites

Les avantages

  1. Il est entièrement arithmétique. Une fois les deux points choisis, aucun réglage ne reste, et deux personnes obtiennent les mêmes niveaux au pip près.
  2. Il donne l'entrée, le stop et la cible d'un même tracé. Trois prix connus avant que le marché n'y soit, donc un trade qui se chiffre à froid.
  3. Il est disponible partout, sans frais. Toutes les plateformes de graphiques l'intègrent, sur tous les marchés et toutes les unités de temps.

Les limites

  1. Le choix des deux points est subjectif. Deux traders qui ne retiennent pas le même sommet obtiennent deux grilles différentes sur le même graphique, sans qu'aucun des deux ait tort.
  2. Il lui faut une tendance. Dans un range, il n'y a pas de mouvement directionnel à mesurer, et une grille posée sur du bruit rend du bruit.
  3. Il ne donne ni sens ni moment. Un niveau atteint ne dit pas s'il faut acheter, ni s'il faut attendre une confirmation.

L'erreur classique. Choisir le mouvement après avoir décidé où l'on voulait entrer. C'est la faute la plus fréquente et la plus invisible : la grille est arithmétique, donc elle a l'air objective, alors que ses deux points viennent d'être choisis pour produire le niveau qui arrange.

6. Comparaison avec les indicateurs voisins

IndicateurFormuleCe qu'il mesureQuand l'utiliser
Retracement de FibonacciNiveaux entre départ et extrême d'un mouvementLa profondeur d'un repli, en part du mouvementDécider d'un niveau d'entrée à l'avance
Extension de FibonacciLes deux mêmes points, des ratios supérieurs à 1Une projection au-delà de l'extrêmeFixer une cible avant d'entrer
Zone OTELa bande 0,62-0,79 de cette même grilleUn repli profond, nommé dans le vocabulaire ICTChercher l'entrée au risque le plus court
Fair value gap3 bougies, la 1re et la 3e ne se recouvrent pasUne plage de prix presque pas échangéeSituer un retour sur un niveau absolu
Moyenne mobileMoyenne des N derniers prixUne tendance lissée, qui se déplaceSuivre une direction, pas fixer un niveau

Les différences qui comptent

  1. Le retracement de Fibonacci est relatif, le fair value gap est absolu. Le gap est fixé par deux prix qui ne bougeront plus ; la grille, elle, dépend d'un extrême qui peut encore changer.
  2. La zone OTE n'est pas un autre outil, c'est une partie de celui-ci. 0,62 et 0,79 sont les niveaux 0,618 et 0,786 arrondis, et la seule chose que le vocabulaire ICT y ajoute est un nom pour la bande entre les deux.
  3. Une moyenne mobile ne se compare pas à une grille de retracement. L'une bouge à chaque bougie et décrit une tendance, l'autre reste fixe et décrit un mouvement passé. Les employer ensemble a du sens : un repli qui s'arrête à la fois sur un niveau et sur l'une des moyennes mobiles que tu suis déjà est une confluence. Les opposer n'en a aucun.

7. Comment l'améliorer

1. Écris la règle qui choisit le mouvement

C'est la seule décision subjective de l'outil, donc le seul endroit où le rendre fiable. Une phrase suffit : « le dernier mouvement qui casse une structure », ou « le dernier sommet et le dernier creux de la séance ». Écrite, elle empêche de choisir après coup le sommet qui arrange.

2. Cherche une confluence, pas une deuxième grille

Superposer les retracements de plusieurs mouvements garantit qu'un prix tombera toujours sur un niveau, et vide l'outil de tout pouvoir de sélection. Deux niveaux de Fibonacci au même prix ne sont pas deux raisons, c'est la même raison comptée deux fois. Garde une seule grille, celle de l'unité de temps qui commande ton plan, et demande la seconde raison à autre chose : la structure, une zone que le prix a déjà travaillée, un nombre rond.

3. Compare tes entrées à 0,382 et à 0,618 sur tes chiffres

C'est l'arbitrage que personne ne tranche en général, et il se tranche très bien en particulier. Deux étiquettes, une trentaine de trades chacune, et le R moyen de chaque groupe dit lequel des deux niveaux te paie.

8. Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un retracement de Fibonacci ?

C'est une grille de niveaux tracée entre le départ d'un mouvement et son extrême, pour chiffrer jusqu'où le prix revient avant de repartir. Un niveau de 0,618 signifie que le prix a rendu 61,8 % de ce qu'il avait pris.

Qu'est-ce que la suite de Fibonacci ?

C'est la suite de nombres où chaque terme est la somme des deux précédents : 0, 1, 1, 2, 3, 5, 8, 13, 21, 34 et ainsi de suite. Elle porte le nom de Léonard de Pise, dit Fibonacci, qui l'a publiée en 1202, mais des mathématiciens indiens la décrivaient plusieurs siècles avant lui. Le rapport entre deux termes consécutifs tend vers 1,618, le nombre d'or, et c'est ce rapport que le trading lui emprunte.

Quels sont les niveaux de Fibonacci les plus utilisés ?

0,382, 0,5 et 0,618 pour les replis, auxquels s'ajoutent 0,236 pour les replis très courts et 0,786 pour les replis profonds. Pour les cibles, les extensions 1,272 et 1,618. Dans MetaTrader, 0,786 ne figure pas dans la liste par défaut : il s'ajoute dans les propriétés de l'outil.

Comment se calcule un niveau de Fibonacci ?

Niveau = extrême − (extrême − départ) × ratio. Sur un mouvement de 1,0900 à 1,1000, le niveau 0,618 vaut 1,1000 − 0,0100 × 0,618 = 1,0938. Un calculateur de Fibonacci fait la même opération, et l'outil de tracé des plateformes l'applique dès que les deux points sont posés.

Faut-il un outil payant pour tracer des retracements ?

Non. Le tracé est inclus gratuitement dans toutes les plateformes de graphiques, et le calcul se refait à la main en une ligne. Un outil payant ne peut rien ajouter à une soustraction et une multiplication.

Les retracements de Fibonacci fonctionnent-ils vraiment ?

Ils produisent des réactions, mais pas pour la raison qu'on avance d'habitude. Rien n'établit que les marchés obéissent à ces ratios par nature : cherchés dans le Dow Jones de 1915 à 2003, ils n'y apparaissent pas plus souvent que le hasard ne le voudrait. Les niveaux comptent parce que beaucoup de traders affichent la même grille et y concentrent leurs ordres. La seule réponse qui vaille pour toi est celle de tes propres trades, mesurée niveau par niveau.

9. Dans Tradoshi

L'arbitrage entre un niveau superficiel et un niveau profond est une question de R, et c'est exactement ce que Tradoshi calcule. Le R d'un trade est son résultat divisé par le risque pris, donc par la distance entre ton entrée et ton stop : entrer à 0,79 plutôt qu'à 0,38 raccourcit cette distance et change le R du même trade, sans que le marché ait fait quoi que ce soit de différent.

L'écran Rapports affiche le R moyen à côté du win rate et de l'espérance de gain. En étiquetant tes entrées par niveau, tu obtiens les deux moitiés de l'arbitrage sur tes propres données : le niveau profond devrait montrer un R moyen plus élevé et un win rate plus bas, et c'est le produit des deux, pas l'un des deux, qui désigne le meilleur choix.

10. En résumé

  1. Un retracement de Fibonacci mesure un repli en part du mouvement, entre son départ et son extrême. Les niveaux usuels sont 0,236, 0,382, 0,5, 0,618 et 0,786.
  2. 0,618, 0,382 et 0,236 viennent des rapports de la suite de Fibonacci ; 0,786 en dérive et 0,5 n'en vient pas. Aucun n'a de pouvoir propre : ils comptent parce que beaucoup de traders regardent les mêmes.
  3. La seule décision subjective est le choix des deux points. Écrire la règle qui les désigne est ce qui sépare un outil d'une justification.

Pour aller au fond du sujet : lire le guide complet. Tous les termes sont réunis dans le glossaire.

Guides populaires

Outil gratuitConvertisseur de pips gratuitGuideOuverture de la Bourse de New York en 2026TradoshiLe Trade Review